SCENE II
Les Memes , GUILLAUME , JEMMY.
Ces soldals enlratnent sur l'avant- scene Guillaurae et son fils , qu'ils ont remarques debout au milieu de la iaule. )
RODOLPRE.
Audacieux, incline-toi.
Tu pcux , t'armant de sa ftiblesse, Avilir ce peuple; mais moi, Je ns reconnais pas la loi Qui me present une bassesse.
RODOLPilE.
Miserable 1
CnOEUR DES SWSSES.
O moment d'effroi !
Pour lui nous avons tout a craindre.
RODOLPilE.
Gouvcrneur, on brave ta lei.
GESLER.
Quel est i'audacieux ?
RODOLPI!^.
j'ai su ier:connal!rel C'est GiullaumeT.il, c'est co trait re Quiravit a nos coups Lcuthold 1c meurdlcr.
GESLER.
Saisissez-le.
SOLDATS , hesitant.
C'est la cct nvciicT jedoutable, Get intrdpide nautonnier.
GESLER.
Point de pitie cdupable ; C'est la mon prisonnicr.
Puisse-t-il circle derni r!
(On retire des mains de GuUlaume son atlnlcte et son carquois. ) (A voix basse.) Rejoins ta mere, je Fordonno.
Qu'aux sommets de nos monts la flamme brille, et
[donnc Aux trois cantons le signal descombata ! GESLER, retenantrenfunt.
Arrele... leur tendrc=:sc eclaire ma vengeance;
Responds, toi qui m'oses braverv £'est ton enfant ?
Le seul.
GESLER.
Tu voudrais le sauver?
Le sauver, lui? quel est son crime?
GESLER.
Sa naissance, Tes discours, tes projete- *a coupable insolenca.
GUJT.LAUMS.
Je t'ai seul offense", c'est moi qu'il faut punir,
GESLER.
Sa gr&ce est dans tes mains et tu peux l'obtenir, Tour un habile archer partout on te renomme; (A Rodolphe, fin detachant une pomme d'un arbre voisio.) Sur la tete du fils qu'on place celte pomme,
(A Tell.) D'un trait tu vas soudain l'enlever a rnes yeux, Ou vous pe"rirez tous le3 deux.
Que dis-tu ?