‹ Guillaume Tell [microforme]Chapitre 25 sur 37 · LE SACRISTAIN · texte numérisé non relu

LE SACRISTAIN

Qu’y a-t-i1?

ROSSELMANN.

Pourquoi portes-tu la main sur cet homme?

FRIESSHARDT.

C’est un ennemi de l’empereur, un ‘raître.

TELL

Moi, un traître!

ROSSELMANN.

Vous vous trompez, mon ami. C’est Tell, un homrie d'honneur, un bon citoyen.

WALTHER aperçoit Hedwig, et court à sa rencontre.

Grand-père, au secours! on fait violence à mon père!

FRIESSHARDT.

Allons, en prison!

HEDWIG, accourant.

Je donne caution pour lui, arrêtez... Au nom de Dieu, Tell, qu’est-il arrivé?

(Melchthal et Stauffacher arrivent.)

FRIESSHARDT.

Il méprise la suprême autorité du gouverneur. et ne veut pas la reconnaître.

me ?

l'ell, un

contre.

à mon

om de

ur, et

ss D x

STAUFFACHER

Quoi! Tell se serait conduit de la sorte?

MELCHTHAIL.

C’est un mensonge de cet homme!

LEUTEHOi,5).

Il n’a pas salué ce chapeau.

HEDWIG.

Et pour cela il faudrait qu’il allât en prison ? Ami, reçois ma caution, et laisse-le libre.

FRIESSHARDT.

Garde ta caution pour ton propr

nous faire ce qui est de notre ch chons!

e compte, et laissearge. Allons, mar-

MLCHTHAL, aux habitants.

Non, &’st une indigne violence. Souffrirons-nous que SOUS nos yeux il soit impunément enlevé?

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