‹ Guillaume Tell.Nouv.édChapitre 25 sur 38 · LIVRE m · texte numérisé non relu

LIVRE m

venir «omballre ^bous oet âsBclard^ ou se .reposer à aoia «nbie.

Veraer, il ctt temps d'ëelafter; nais je tedemimdey Mekial , de «ne domer enooise jqudkpies joun. Voici te ylaiixpi» {e «ont ffoonets.

Ibidnrwàld et SdnrîU aont «nBéau Trok esiaf s cânir cpiante goeraîende ces deoic hacmea caatofis sont piâs , dile»««sias ^ à suivre tos pas : assigneB-kiir , ncm pas une ville, non pas un village, mais un valkn , un eiulrûit4lé' sertyjoà , ser«udantpar diverses routes, ils puuseut tous se EvuDÎret se mettre en mardie à ia fois. Tj|ndis.c[ue vous prendveE ce^B, je Tetonme dans Uri , et , seconde par le bnve F«rst , le «eul de mes compagnons à ^i j'aiooafié meè projets , je vais rassembler , s'il se peut, les 'Oent ennemis "de latyvannfîe , que Wxs mntmures ,leur oou* ragé «font fait fuger dignes de «vaincre avec notu. Le brave Fuffst ira les eheDcher dans le Maderan et dans i'iUrsemn, fnsquedans les liautes montagnes d'cÀ se |>récipi<tent l'Aar, le Tesstn, le Rbin et le Rhâne. Seul, je demeure dm Alterf , où un émissaire de Furst viendra m'ffvertir de Finstant OHsatroupe<]eîtsemettreen raar* che. Aoette nouvelle , je mels le feu à un immense bnefaer que mes mains ont déjà place «ur la montagne où est ma maison» Dès que vous verrez cette flammé, partez , Yemer, partez , Melctal , ainsi que tous vos compagnons , chacun pour k'iieu du rassemblement. De là , dès que vous serez réunis , mureheft sur-Je^champ vers Altorf. J'ai mesuré ie temps, les distances. Furst, avec les. braves d'Un., Vemer , avec ceu^4e Seltwitz , Melc^ , avec tseux d'UnderwtsM ^ doivent arriver presque en mêmetempS'au midi ,

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au nord et à l'orient de la ville. J'y serai, mes braves amis , j'y serai seul au milieu du peuple , que ma voix , que mes ^orts appeUenmt à la liberté. Ma bouche fera retentir ce nom sacré, devenu notre cri de guerre* Vous le prononcerez en entrant. Le peuple , frappé de surprise de voir , d'entendre à la fois Underwald , Uri et Schwitz qui volent à son secours , le peuple alors , n'écoutant que sa haine , se livrant tout entier à sa fureur contre Gésier , grossira vos troi^pes vaillantes. Nous attaquerons le fort, oîi le tyran, surpris et troublé, ne se défendra qu'avec lâcheté. Vous verrez bientôt nos drapeaux flotter sur ses créneaux terribles ; et toute la Suisse , émue par cette première victoire , viendra nous demander l'honneur de s'associer aux futurs combats.

U dit , et Melctal se jette dans son sein , et baigne le héros de larmes de joie. Yemer lui-même est persuadé; Vemer adopte son avis. Les trois libérateurs , sans se lier par de nouveaux sermens , inutiles à leurs grandes âmes , les trois héros se séparent , après s'être répété qu'ils ne se mettront en marche qu'au moment oà le signal du feu leur sera donné par Guillaume. Melctal retourne dans Stantz se préparer avec ses amis : Yemer et Tell retournent à leur barque ; et , parvenus à l'autre bord , Yemer prend la route de Schwitz, et Guillaume celle d'Aïtorf.

II. marche , en suivant la rive du lac. U veut , avant de retourner auprès d'Edmée , visiter ses amis d'Altorf « les instruire de ses grands desseins. Le soleil brillait déjà lorsqu'il arrive dans la ville. U s'avance jusqu'à la place, où le premier objet qui frappe sa vue est une longue piqvç

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