‹ Guillaume Tell, opéra en quatre actesChapitre 11 sur 49 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, GUILLAUME.

guillacme, rentrant.

Arnold a disparu, mes pas n'ont pu l'atteindre.

LEUTHOLD.

Grand Dieu, sois mon libérateur !

J'entends menacer et se plaindre,

choeur, en dehors.

Leulhold, malheur à loi, malheur !

LEUTHOLD.

Guillaume, le destin m'accable, On me poursuit» je ne suis point coupable, Je meurs pourtant si je ne fuis soudain : Pour mon salut il n'est qu'un seul chemin.

Il lui montre ce bord opposé.

Ta barque est là, pêcheur, tu l'entends.

LEUTHOLD.

C'est en vain ; Comme le gou\crneur il e*t impitoyable.

Du eiel il méconnaît la loi.

Il te refuse! eh bien, suis-moi,

choeur de soldats se rapprochant.

C'est du sang que le meurtre exige.

Malheur à toi, Leuthold !

Guillaume, après avoir embrassé soji pis.

Hâtons nous, les voilà Adieu.

HEDWIGE

Tu vas périr.

Ne crains rien, chère Fîedwig Montrant le ciel.

Los périls sont bien grands ; mais le pilote est là.

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