ARNOLD, MATHILDE
MATHILDE
Arnold, d'où naît ce désespoir?
Est-ce là cet adieu si tendre Que j'espérais entendre?
Tous partez, mais bientôt nous pourrons nous rc>oir
ARNOLD
Non, je reste où m'enchaîne un terrible devoir;
Jo reste pour -venger mon père.
MATHILDE
Qu'espérez-vous ?
AKNOLD.
C'est du sang que j'espère.
Je renonce aux faveurs du sort, Je renonce à tout ce que j'aime, A la gloire, à vous-même î...
SïATHiLDE.
A moi. Melcthal?
ARNOLD
Mon père est mort $■ Il est tombé saus l'homicide glaive.
MATHILDE
Dieu !
ARNOLD
Savez-vous qui dirigea le fer?
MATHILDE
Ah r je frémis, achève !
AllNOLD.
Votre effroi l'a aoiûiné.... Gésier!
MATHILDE