‹ Guillery comedie en trois actes, en proseChapitre 30 sur 55 · ACTE II, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V

ternes.) on les touche. Ah! voici une table qui tourne; c'est un meuble curieux. Si je m'asseyais! (n s’assied.) On a mis le couvert pour moi. J’ai soif, (il frappe sur la table.) A boire! (Le cabarelier traverse le théâtre avec une bouteille à la main et une dame-jeanne sur

ie*bras.) Une bouteille!... Qu’est-ce que lu veux que je fasse de cette miniature! c’est une fraise dans la gueule d’un loup. Donne-moi la dame-jeanne!... Dame-Jeanne, vous êtes la plus jolie dame du monde ; je vous préfère à dame Isabeau , damejeanne! (il boit au goulot.) Vous ne vous fâchez jamais contre moi, vous ne m’appelez pas ivrogue, vous! vous ne me reprochez pas mes soixante ans. Que je vous baise encore ! ( u boit.) Dame-jeanne, vous êtes mon dernier amour, ma véritable épouse ; je ne veux jamais mourir pour ne point vous laisser veuve. Elle rit la friponne! elle se gausse de moi comme l’autre. (Brid’oie, couvert de poussière, s’avance à pas de loup derrière Truphême.)

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