TRUPHÈME, BRID’OIE, MONOCORDE
(Monocorde s’avance vers le bosquet.)
brid’oie.
Un grand sec qui marchait sur la pointe du pied?
TRUPHÈME.
Oui, comme celui... là, là! mais, c’est lui!
MONOCORDE, à part.
Les maris! je suis perdu!
TRUPHÈME.
Viens donc, que je t’embrasse !
MONOCORDE, se débattant.
Excusez-moi, on m’attend. Adieu, monsieur Truphême.
TRUPHÈME.
Viens donc, mon cher Monocorde.
RRID OIE, se levant en sursaut.
Monocorde! il est grand! il est sec! il marche sur la pointe des pieds! et il s’appelle Monocorde! (il le prend à la gorge.) Je ne veux pas employer les moyens de l igueur : avoue-moi tout.
MONOCORDE
Quoi, Monsieur?
TRUPHÈME.
Lâche-le donc, puisque j’ai bien dîné.
urid'oie.
J’ai lu ta lettre.
MONOCORDE, tremblant.
Quelle lettre, Monsieur?
brid’oie.
Ma femme est ici.
Non, Monsieur!
Viens avec moi.
Où?
Partout.
MONOCORDE
brid’oie.
MONOCORDE
t brid’oie.