GULNARE , OSMIN , SEID , OMAR
OMAR
Ibrahim vient.
SEID , à Gulnare.
Bon , c'est un acheteur... remettez votre voile ; je le connais , il est riche , vieux.
GULNARE
Vieux ?
OMAR
Et laid , pour vous servir.
GULNARE
Généreux ?
OMAR
Le moins qu'il lui est possible.
GULNARE
Ah]Hip n'est pas celui-là qui peut Caire réussir
OPÉRA-COMIOUE. ai
mes espérances. (A Omar.) J'ai un projet qui fait toute ma consolation ; mais un vieillard aura-t-il rame assez sensible?...
OMAR
Ah ! je vous entends.
GULNAKE.
Non , tu ne m'entends pas.
OMAR
Peut-êtrem ieux que vous ne le croyez, je sens combien votre position va devenir affligeante , surtout vis-à-vis d'un pareil homme ; combien même elle pourrait paraître pénible à ceux qui en seraient les témoins ; mais tels sont les usages de nos climats , et malheureusement nous ne pouvons pas les changer.
OSMIN y voyant de loin n>rahiin.
Mais la laisser avec cet Ibrahim !
C'est vous qui voulez nous quitter... Et puis ! regardez-le donc , elle sera avec lui... comme avec un père.
GULNARE
Il est donc bon ?...
SEID
A cela...
GUIiNARE , bas à Omar.
Omar , ne va rien conclure.
OSMIN , bas àt Sdd.
Seid , ne termine rien.
OMAR
Non , non ; ow»^^ "cartons.
( Omar et Osmin sortent.) TOM. II. -' 2
21 GULNARE