‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 10 sur 203 · GULNARE , OSMIN , SEID , OMAR · texte numérisé non relu

GULNARE , OSMIN , SEID , OMAR

OMAR

Ibrahim vient.

SEID , à Gulnare.

Bon , c'est un acheteur... remettez votre voile ; je le connais , il est riche , vieux.

GULNARE

Vieux ?

OMAR

Et laid , pour vous servir.

GULNARE

Généreux ?

OMAR

Le moins qu'il lui est possible.

GULNARE

Ah]Hip n'est pas celui-là qui peut Caire réussir

OPÉRA-COMIOUE. ai

mes espérances. (A Omar.) J'ai un projet qui fait toute ma consolation ; mais un vieillard aura-t-il rame assez sensible?...

OMAR

Ah ! je vous entends.

GULNAKE.

Non , tu ne m'entends pas.

OMAR

Peut-êtrem ieux que vous ne le croyez, je sens combien votre position va devenir affligeante , surtout vis-à-vis d'un pareil homme ; combien même elle pourrait paraître pénible à ceux qui en seraient les témoins ; mais tels sont les usages de nos climats , et malheureusement nous ne pouvons pas les changer.

OSMIN y voyant de loin n>rahiin.

Mais la laisser avec cet Ibrahim !

C'est vous qui voulez nous quitter... Et puis ! regardez-le donc , elle sera avec lui... comme avec un père.

GULNARE

Il est donc bon ?...

SEID

A cela...

GUIiNARE , bas à Omar.

Omar , ne va rien conclure.

OSMIN , bas àt Sdd.

Seid , ne termine rien.

OMAR

Non , non ; ow»^^ "cartons.

( Omar et Osmin sortent.) TOM. II. -' 2

21 GULNARE

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