‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 106 sur 203 · DORMEUIL, GERMAIN · texte numérisé non relu

DORMEUIL, GERMAIN

DORMEUIL, aasis, et relevant la tête.

£h bien ! Germain , tu viens de voir ce Léonce , si tendre , si reconnaissant.

GERMAIN

Ah ! Monsieur , il faut Pexcuser , si . . .

DORMEUIL

L^excuser, Texcuser!... Il a fait un trait superbe! /

GERMAIN

Quoi ! mon maître , vous convenez ... *

DORMEUIL

Oui, sans doute, superbe! Préférer un père pauvre , malheureux !... Mais je nVn suis pas moins le plus à plaindre des hommes.

GERMAIN

Mais alors , comment se peut-il ? \^ ' /

DORMEUIL. ^^JL •"

Comment! tu veux que je raisonne quand je ne sais que sentir. Non , je ne puis supporter la vue de cet homme qui va réunir toutes les affections' de Léonce. Je ne* puis me faire à Vidée que je ne vais plus être pour lui qu'un simple étranger , un bienfaiteur ordinaire , ekigeant , injuste même ! Germain'^ 'je ' veux voir comment il soutiendra notre isiéparatîïôn'j je veux voir si elle lui coûtera

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autant qu'à moi , et si , comme je le crois , il pei> sist&à suivre ce vieillard...

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