DORMEUIL, GERMAIN
DORMEUIL, aasis, et relevant la tête.
£h bien ! Germain , tu viens de voir ce Léonce , si tendre , si reconnaissant.
GERMAIN
Ah ! Monsieur , il faut Pexcuser , si . . .
DORMEUIL
L^excuser, Texcuser!... Il a fait un trait superbe! /
GERMAIN
Quoi ! mon maître , vous convenez ... *
DORMEUIL
Oui, sans doute, superbe! Préférer un père pauvre , malheureux !... Mais je nVn suis pas moins le plus à plaindre des hommes.
GERMAIN
Mais alors , comment se peut-il ? \^ ' /
DORMEUIL. ^^JL •"
Comment! tu veux que je raisonne quand je ne sais que sentir. Non , je ne puis supporter la vue de cet homme qui va réunir toutes les affections' de Léonce. Je ne* puis me faire à Vidée que je ne vais plus être pour lui qu'un simple étranger , un bienfaiteur ordinaire , ekigeant , injuste même ! Germain'^ 'je ' veux voir comment il soutiendra notre isiéparatîïôn'j je veux voir si elle lui coûtera
276 LÉONCE
autant qu'à moi , et si , comme je le crois , il pei> sist&à suivre ce vieillard...