SCÈNE Vffl
LEONCE, GLAinîttË.
Eb bien f .'. • M. DormeuU !. . •
CIJklHINE.
On voit que son cœur fiouffî^ , il nç sait à quoi se résoudre ; c'est un combat terrible , on n'en peut prévoir TisMè» •
Mais au moins y Glairine persisle^^élle...
GLànaiai.
En douter , c^ést me faire injure.
LÉONCE. '
Quoi ! malgré mon infortune , vous consentez...
CLAIRINE.
Ah ! Léonce , n'ajoutez pas un mot , je ne vous le pardonnerais pas.
DUO
tÉONCE.
Ma Clâirinë , mon amie ,
Je te dob lom mon bonhear ,
Que ferais-j« de k vie,
Si f ara» perdu ton cdeur P CLAfaiKÈ.
Cher Léonce, t6n amie,
A toi sénf doit le bonlièw ;
Que &rais-|e de la vie ,
Si j'avais ^rdù ton cœorf En tous lieux je veux te sotviie , Car sans toi je ne puis vivre; Non , sans toi je ne pois vivre.
a&t LÉONCE,
En tous liéùx fu veux me suivre P
Quoi ! sans moi tu ne peux vivre ?
SGÈNE IX.
LES PRÉèÉDEKS , JlJSTINi " JUSTIN.
O mes enians !
TOUS DEtrx.
O! mon bail ^èM!
JtJSTIN.
. . n ! Cobâne. «on destin «si chann^i 1 . , Et c^tsl moi!'4«%' JèjÉfilf idiésespère !
Lorsque dans me^ hcas je vous serre, Comment pourrais-je être afBigé ?
JUSTIN
Mon indigence.'
lEONCE.
Votre présence ! ' • ' >
Sans mon retour, rfches , heureux !
Mais nous ne serjoas ,pas fLvjeç vous l0ji|s les deux !
O moment plein di^ charmes ! ..
Il suspend Aos -chagrins, Adoucit noç.al^raie^, ; .
Et ren^- i|pf jpurs isieceîns.. /
Mes eniai)s, Yqfir^^nclpesse Met uD,tçfpne à i^a doufleur ; Sur mon-.cœur quand je vous presse « Je pnis;lmyer Je in^heur^ . ,
CIAIMNE.
Amour, à ifj je m'adresse !..
Tendre amour, fais mon bonheur.
Sur mon cœur quand je vous- presse, 'Je puis braver le malheur..
LÉONCE
OJ.sScMD père! ta lendretse.
Met un terrn^ k ma douieon Sur mon cœur quand je te presse ^ Je puis braver le malheur.
JUSTIN
En tous lieux fu veux me suivre ?" , fin lowlîeiiSfClc.
ENSEMBLE
Mes enfans , etc.
Tendre amour , etc.
• ' 01 mon père, etc.