‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 110 sur 203 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

r.£S PRECÉDENS , FRANÇOIS , accourant «ii sautant.

t VbAHÇOtS.

Les.vo4à! la& voilà! Ab! ils m^ont ](>i^jPI ^py leur parole ! Je leur avais dit de commencer dès la porte de la maison... Ecoutez^les donc... comme

TOUS êtes tiîstes! (Mat-Che gaie 6t éloignëe. ) l>aM f ils

viennent pour votre mariage pourtant ; c*ést' âtljourd'hui.

Ah! mon ami , tout est bien changé ! > '

Oili-dà L» Âh ! jfaon dieu ! ( Amx ifiusiaew..) Taîgezvous , VOW9. ^mbr^^,, tout est bi/e^ changé.

284 LÉONCE

LÉONCE

Mais il ne faut pas qu^its Sachent...

FRANÇOIS

11 ne faut pas. ( Aux musiciens. ) CoutinueZ , VOUS

ne devez pas savoir...

LÉONCE , lui meltaot là iridn sur la boucbe.

Tais'toi donc , mon pauvre François , et modère ton zèle.

( Ici la musique recommence , le fifre se fait entendre. )

FRANÇOIS

Je me t^is. Tenez , tenez , c^est-il pas comme un sort , les v'ià qui recommencent t.. C'est bien le fifre , oh ! c'est bied lui !... Si on osait être gai , pourtant!..; En entendant çà, dn ne pourrait passe retenir , et l'on... ( U va pour damer et s'arrête.) Eh bien ! qu'est-ce que je fais donc ? Excusez ; laissez - moi leur dire... Ah ! voilà monsieur Germain qui les renvoie.

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