‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 151 sur 203 · WARNER, LE CHŒUR · texte numérisé non relu

WARNER, LE CHŒUR

(^n ne l'a point trouvé.

iORlfER^SORBAC, USHÉMAN, tous à part.

Tant mieux!

3yo LÉHEMAN,

LES SOLDATS

%i c'est vraiment bien malheureux!

J0RI9ER, SORBAC, lias.

C'est Lîen heureux !

LéHÉM AN , bas à Jorner et à Sorbao.

Disons comme eux, Bien malheureux !

J0R19f:R, SOâpAC, LEHEMAK) baul.

Qui , c'est vraiment bien malheureux !

LE CHŒUR

On est encore à sa poursuite.

LÉHÉMAN.

On est encore à sa poursuite l

( Bas. ) ( Haut. )

Je tremble. . . J'en suis bien joyeux.

LE CHŒUR

En vain il veut prendre la/ fuite.-

LÉHÉMAN, feignant.' En vaîn il veut prendre la fuite f On le trouvera bien.

LE CHŒUR

Tant mieux !

JORNER, SORBAC, à part.

Ah! ce serait bien malheureux!

LÉP^MAN.

( Bas. ) ( Haut. )

Disons comme eux . . . Tant mieux ! tant mieux !

TOUS

Tant mieux ! tant mieax l l'officier.

Quel bruit lointain , que yeut^il dire f Ecoutons bien.

LÉHÉMAK, JORVER, SORBAC.

Dieux ! |e frémis*

LES SOLDATS

Non , ce n'est rien.

LiHÉMAN, JORN£R, SORBAC, è part.

Ah ! je re«pire.

UES 3OLDAT9.

Le brait s^accroît.

LÉHÉMAN, JdRNl^R^ SORBAG , à part.

S'il était pri9.

!<£ CHOBUR.

Courons savoir.

LEHÊMA^.

Oui , mes amis ^

Courons en diligence !

( Bas. ) Hélas ! dans quel trouble je suis !

Courons , mes amis , je Vous suis.

Page 1