WARNER, LE CHŒUR
(^n ne l'a point trouvé.
iORlfER^SORBAC, USHÉMAN, tous à part.
Tant mieux!
3yo LÉHEMAN,
LES SOLDATS
%i c'est vraiment bien malheureux!
J0RI9ER, SORBAC, lias.
C'est Lîen heureux !
LéHÉM AN , bas à Jorner et à Sorbao.
Disons comme eux, Bien malheureux !
J0R19f:R, SOâpAC, LEHEMAK) baul.
Qui , c'est vraiment bien malheureux !
LE CHŒUR
On est encore à sa poursuite.
LÉHÉMAN.
On est encore à sa poursuite l
( Bas. ) ( Haut. )
Je tremble. . . J'en suis bien joyeux.
LE CHŒUR
En vain il veut prendre la/ fuite.-
LÉHÉMAN, feignant.' En vaîn il veut prendre la fuite f On le trouvera bien.
LE CHŒUR
Tant mieux !
JORNER, SORBAC, à part.
Ah! ce serait bien malheureux!
LÉP^MAN.
( Bas. ) ( Haut. )
Disons comme eux . . . Tant mieux ! tant mieux !
TOUS
Tant mieux ! tant mieax l l'officier.
Quel bruit lointain , que yeut^il dire f Ecoutons bien.
LÉHÉMAK, JORVER, SORBAC.
Dieux ! |e frémis*
LES SOLDATS
Non , ce n'est rien.
LiHÉMAN, JORN£R, SORBAC, è part.
Ah ! je re«pire.
UES 3OLDAT9.
Le brait s^accroît.
LÉHÉMAN, JdRNl^R^ SORBAG , à part.
S'il était pri9.
!<£ CHOBUR.
Courons savoir.
LEHÊMA^.
Oui , mes amis ^
Courons en diligence !
( Bas. ) Hélas ! dans quel trouble je suis !
Courons , mes amis , je Vous suis.