‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 172 sur 203 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

AMÉLINA , BÉRÉSINI , et les soldats déguisés

en paysans.

AMÉLINA

Vous pouvez approcher... il n*est que trop vrai ; c'est lui , c'est mon père qu'on emmène. Ah ! dignes amis de Fédéric, le moment approche.,., allez chercher vos armes , amenez vos soldats , revenez sauver votre prince et celui qui se dévoue si généreusement pour lui.

BÉRÉsmi.

Comptez sur nous.

CHŒUR

Quand à tous les yeux, La nuit plus obscure,

OPÉRA-COMIQUE. ^n

Rendra dans ces lieux Notre marche sàre ; Ici nous viendrons , Ici nous saurons , Bien armés, nous rendre, Nous le sauverons , Ou nous périrons Tous pour le défendre.

SCÈNEVI.

LES PBÉCEIIENS:, SOLDATS dans la tour, apportant la

^inpe et préf:ëdant^ Fédéric.

LE cnCBURV '

Attendons la nuit , '

Et partons..*. Quelbniit!

AMÉLIHA , regardant la fenêtre dé la tour. ' Quel nouveau mystère !

( £lle, approche de la tour.)

Oui , la tour s'éclaire , - j

Sans doute on l'y conduit.

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