‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 193 sur 203 · CAROLINE, EDMOND · texte numérisé non relu

CAROLINE, EDMOND

EDMOND

Ma chère madame Lucas, me voilà.

CAROLINE

Ah ! bon ! et vot' femme , où est-elle ?

EDMOND

Elle est toujours en bas. Elle a une peur que mon oncle ne rentre et ne la rencontre ; elle craint tant sa colère !

buBREUIL.

Elle ne Ta pas craint lorS de son mariage.

EDMOND

J'ai laissé ton mari avec elle , et je ne vois que toi qui puisse la dAerminer... Va 4onc vite, mat bonne ; ta présence là-b^ fera niieux que tout ce que je l\^ Cirais,

CAROLINE , baf .

Mais ensuite , comment faire ?

EDMOND, haut.

Ensuite , va toujours , car , tu €(ens bien que tant; que tu resteras ici , ^om fie pourrons pas y voir Caroline.

CAROLINE

Oui , je conçois... Not' homme , en effet , doit être bien embarrassé, et je vais tâcher de le tirer de peine.

EDMOND

Le tirer de peiné ! c^est cela. Va vite , ma chère amie , et reviens le plus tôt possible. ( Elle sort par la

porte à droite. )

QUBREUIL.

Je serais fâché maintenant qu^elle n'osât pas monter.

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