‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 202 sur 203 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les precëdens, LUCAS , sa femme , les paysans.

Il est si doux de pardonner!

Car, lorsqu'arrire la vieillesse...

J>UBR£UIL, continuant et feignant encore.

On a besoin d^s'environner Et de tendresse et de caresse.

£DMOND ET CAROLINE.

Etre embrassé de ses enfans , Ça port' bonheur , on vit content.

DUfiREUlL, n*y pouvant tenir, et n*e'coutant plus que son cœur. Embrassez-moi , mes chers enfans , Ça port' bonheur , j** vivrai long-temps.

( Ils lui baisent les mains et répètent avec lui le refrain , ainsi que

tout le chœur.)

Mon cher neveu ! ma chère nièce I

TOUS DEUX

Hélas ! pardon !

BUBREUIL.

' Non , non, je veux être en colère , Mais vous acceptez mon cadeau?

CAROLINE

Vous exaucez notre prière, Car vous savez...

BUBREUIL.

Oui , oui , l'oncle et k père , Tout est compris dans le château.

TOUS DEUX , lui baisant les mains.

O jour heureux ! jour d'alégresse !

BUBREUIL.

Près de moi vous serez sans cesse.

EBMOND ET CAROLINE.

Près de vous nous serons sans cesse !

CHOEUR

Demeurez avec nous.

Qu^une longue existence Soit votre récQinpe9s« , Ce sont nos vœux à tous.

9JN bu SECOND VOLUME.

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