SCENE xvn
ADOLPHE , GASPARD , CLARA i coiffée eodnié
quelqu'un qui âlhât se concher, et qui atait caommcttcd à iairis sa toilette de nuit ; une petite cadette sous le bras , et un^bougeoi^ à la main.
CLARA , s'drrétant à l*entrëe de la salle.
Comme mon coeiu* bat çt palpite.
En ce moment cruel et doux !
ADOLPHE Ta à elle , la rassure et chante.
Conini^ mon cœur bat et palpite.
(EHe tombe dans les bras d'Adolphe.) GASPAdD.
Allbhs , il faut porter l'échelle ; Elle est 1^...
ADOLPHE I |et«BiDt «a rediogotte et restant en veste.
Je vais la placer.
CLARA
Prends bien ^ràe de te blesser.
GASPARD
Je ferai sentinelle.
(Adolphe revient, portant une longue e'chelle.) ADOLPHE.
Ne crains rien.
Eh bien! va-t-elle?
ADOLPHE
Très bien.
GASPARD
C'est qu'en bas le fossé !.»• A dix pieds d'eau !...
ADOLPHE
<^ il(HiB isif^orteP
GASFAIU».
Et si l'on étak renversé...
ADOLPHE
Dans mes bras, c'est moi qui la porte,
GASPARD
On aurait tout le corps brisé*
( Voyant là cassette que tient Clara.) Qu'est-ce ceci?
CLARA
Des diamans pour vivre En pays étranger où vous alleie nous suivie.
GASPARD
Et les cartons P
Plus jamais, plus jamais , , Mon amour , mes vertus , pareront seuls meS traits.
GASPAAB, à part.
Oh! pour le coup, elle est guérie.
ADOLPHE
Ah ! je l'adore , et pour la vie.
( A Clara y ea lui offrant sa redingotte, qui est iur un fauteuil.) Mets cet habit, car il fait froid.
CLARA
Froid... près de toi!
( Montrant Gaspard.)
Au plus âgé... c'est lui qui doit...
( Elle inet la redingotte sur le corps de Gaspard , qui se laisse faire
avec attendrissement.)
Attendez , que je la boutonne.
GASPARD. AboLPHE;
Soins toùchans ! Ah ! comme elle est bonne !...
CLARA, se zd éprenant sur ce qu'éprouve Gaspard.
«Tavais raison... Comme il frissonne !
GASPARD
Non , je pleure... Oui, je frissonne; Partons à présent;
ADOLPHE descend lé premier.
M*jr voici.
A toi... la main... bon !.., le pied par ici.
( Il lui pose un pied sur le premier échelon, et là, tous reprennent
le premier moti£)
ENSEMBLE
( Adolphe est sur réchelle , Clara prèle k y monter , et Gaspard en
avant.)
Comme mon cœur bat et palpite
En ce moment crbel et doux 1 w 1 O nuit! protège nôtre fuite ; g ] Amour , daigné veiller sur nous.
^ \ GASPARD
Mon cœur aussi bat et palpite ; Mais vraiment te n'est pas de peur!
Ô nuit! que l'instant de leur fuite Soit le signal de leur bonheur.^ ,
(On entend un coup de canOn.)
GASPARD, feignant.
b ciiel ! tout est découvert ! T alarme est donnée , ies sentinelles averties; nous sommes perdus, et ^ que vais-jè devenir !...
( Le tambour bat la gériétdlé.)
Mon aihi^ nous dirons que c^estnous.^.