SCAPIN, LYSANDRE
SGAHN. .
Tenez , voilà une lettre. ' '
LYSAKiiRE, prend la lfclWc,ift!i!. / • .
Ah, Scapin! ^ ^ ^^'
'; .SCAPni. • :•' ♦ Ah j Monsieur ! . . «
LYSANDRE
Cette lettre est. . .
D'IsabeUe?
LYSANDRE
Non, mais de la dame qui Ta élevée* Elle jqç^ . mande qu'Isabelle va se rendre près de, ri9r,ençe^ .,j chez le mari d^une tante ... ( ^
OPÉRA-^COMIQTJE, aoi
SCAPtN.
EtNérine? • .. /
LYSÀNDHE.
Elle vient aussi. De plus , ma maîtresse est toujours constante.
SCAPIN
Et Nérine ?
LYS ANDRE
Elle ne m'en parle pas.
Oh ! la cruelle aura trouve quelque prince , quelque héros... quelque valet de .chambre , et Scapin sera oublié!.... Mais, me trompé-je ? Il est trop vrai!... Ah! Monsieur! (il kilsautc au cou.) Ah! mon cher maître ! . - ï
Et qui diable te transporte ainsi ?
SCAPIN. -
Les voilà ! les voilà \ les vpilà î regardez bien loin , moins loin , pl^s près , tput prèsl
LYSANPRE , lorgnant.
C'est ma chère Isabelle L.. chez mon oncle ! serait-ce elle quil destine^ au docteur? oh! le fait est incroyable. , • . .. .!>•*;«
SCAPIN
Touchons, et nous croirons.
.•;'•:*!!')!. ) '• ' Qf tnMTT' T'Y!' ^" " •' '^ '•''* '""'
Il , • ' v
ISABELLE
C'est doiic ici '....'Dieux ! qu« »ôi*-je ? ' ' '' ' ■ '
NEIIINE.
Ah ciël ! est-il possible ? - < «
ISABKTXE.
Vous 4 Lyiandre?
LYSA.NDRE.
Vous, Isabelle? , ,