‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 70 sur 203 · SCÈNE vn · texte numérisé non relu

SCÈNE vn

PAUDOLPHE, LYSANDRE.

PANDOIiPâE.

Ah ! vous voilà donc enfin , Monsieur , depuis deux heures que je vous attends !... Depuis deû mois que vous ne cesser de m'îmjpatienter par vos

refus , Totte lenteur et votre prétendu sang^oid.

LYSANDBE.

Il est certain que je ne nîVmeus guère.

PANQOJUPW^ .

Oh ! nous /Verrons ; monsieur le philosophe , comment vous allez entendre ce que j'ai à vous dire. • \ '

Ton. IL i3

»9§l. L'JRATO,

Très distinctement , j'en rëpqn^At X^W cher oncle ; car vous parle^ fort b^ift.

PANDOLPHE

Je vous de'sHérite... Eh bien?

LYSAWDÏIE. ^

Je,pe remw; pas,, . ; , ., / ,; ,:

PANDOLP^E,

Vous n'aurez pas un soù... Eh bien?

' LYSANDRE

Je ne change pas de vîsagë.

tVoqs sortire» de' lA^f mai^oàiM.. fik bien? ' i

LYSANDRE

Je ne fais pas un signe de dépit.

PANPQ^lPH¥^ , ^ Tu ne te fâcheras donc pas?'"

: ' Î^T^AÎÎDRU,^ ^

Jamais.

PATSS^^QftPttï. ;i

Eh bien ! je me fâche , moi.

Xu, firo^ fl^>; lwfd;nfi>vt¥*i^^B^t°i4f «"?. je . fais venir une parente de .mia. femme, et que je la donne au docteur ; et.. ..et... que fais-tu.là, avec tçs deux yeux ouverts .^ '

C'est fisses moii isaige loirsquÉr)e yeux mcûn ! . i > Et que veux-tu voir, dis? ,i.[

OPÉRA-COBflOUE, 199

LTSUIVMIE.'

Je veux voir jubqb^àitfHel point l-emporteinènt peut changer une belle. figure;..

Qui t*a dît que j'étais emporté ?.

imiAMDII£« '

^.Pârble'u! en^ ccj oasrlà^'voiig'^oacriea dolic bien, aupérieurement bien la comédie... les rôles de fureur, par exemple... fcfsf'^èiPés' impatiens, lesopcleà colères.- tèus sérifeîJ tiripayaMe !

Gemment , séél^i^àtl

' De mieux en mieux ! Tenez , qui dans ce moment ne croirait paft ^m tôu$ étés furieux P

,^ pÂîJDOLPJttE.

Ms^is jç le SUIS en'elTet, coquin (

C'est-à-dire que tous fe^gine^ 4^ Tâtre.,. Qh! ma foi , vous jouf^,^ ravir !...• Cp fropceip^^t de sourcil , cette bouche ouverte , ces doigts recourbé» , cette jambe roidie! En vérit», c'est & peindre.

Finiras-tu? •"''

LTSANDRE. . -

£t si vous voulez seulemeat rester un petit quart d^eure dans cette position , mon cher oncle , je ferai la plus belle étude , la pïus belle tête de caraâfiHrè..; Eh vlifeî..!' ities'crâybns! ne remuez pas,

je VÔtii'cItt ^pjilTè ! { n tire Jei laMélles ti iia cîrayott , rt dessine sur »e% genoux.) ; ' ' 1 ! '

apo L'IRATO,

P^NJDOLPHE.

Malheureux! ingrat ! n^nstre ! «

LTSANDlm.. -y

Ah! la belle colère! la belle colère!... Comme cela a l'air naturel ! ; i *

fPAKDOLPHEw

Ne rentre jamais chez moi , ou je te brûlerai la cervelle.

LTSAKDR». .

Oh! la belle 'colère! ô flieux! la .belle, çc^ère ! et » je réussirai... ( Pandolphe sort furieux, j^ à lui faire quitter la place ; c'est tout ce que je demandais... J'entends Scapin !... oui, c'est lui-même.

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