SCENE XL
LES PR]£céDENS, PANDO^^PHE- PANDOI^PHF..
Ah ! parbleu ! la vpilà 4onc arrivée , cette nièce que j'attend$, qui... Bonjour, bonjour, ma nièce * ma chère... ma chère... Et comment diantre *e nommes-tu donc 'i . ; i
Isabelle !... Mais , mon «hfr oncle , vous paraissez en colère? ..-.;.,,.•, Vf, h;. ' •,-!,.;;
Pas du tout , ce n'est pas de la coièrë ça , 'ma chère amie, ce n'est pas de. la colère ; c'est de la joie, de la tendresse, de l* seosibilité ./et.ài jeme fâchais, ce serait coaircnwiv de n'avoir pas devint plutôt ton arrivée-, dem^avoir pas été' au-
2i4 L'IRATO,
devant... Embrasse-nioi... (n dbntte un gfbaiid coup sur
Tëpaule du docteur.) Et vous , doCtCUF, que faîtCS-VOÛS
là? Parlez-nous; allons, cle la gaieté , voilà votre future ! De la gaietp <ioï>c ? fais ton )>onheur, baîselui la main , baise donc?.». (DWeiroîiitisrnUis.) Baise donc la main de ta p«ltite femme!- Oui , ma nièce , regardez et remerciez : voilà vottt mari. ( ii fait faire
liBe pirouette au docteur. )
-O ciel! qUX;)f «1 jLAy doi^^^at.) Çe$t ^US? (JEUe le
fewifttMïy) Ah» mon cher, oncle ! fv^Uà moi) mari ?.w Oh! dès que vous Vavez choisi ♦ îf «'^ rien à rët pondre , j'obéirai. ( Bas au docteur. ) Ce que je vous ai dit , c^était pour plàisaiYter aa moins , et jamais...
Laissez donc !... vous me croyez bien... (^Pandolphe.) Mon cher ami , Isabelle / eïitre nous... ne peut pas filé: con'i'i^iir... Gtst une dem^^Ile charmimte , à la vérité , mai» ^i • • . £nïin , je ne rëpoùserai pas*'. • : • • u • '
PANDOLPHE
Tu ne l'épouseras ^3«fe?' ' ^
. Il ne m'épousera pas.
iNoo,jréeA. J.i • I' >-••= . . . • .
Voi^ee-vous bien vo»s taire tous les deut ?
^ . ' ' •■' dA£OUAaiD.
.Si irons (savieE la raison...
OPÉRAI-COMIQUE. ai5
PANDOLPHE
Je ne veux pas la savoir.
BALOUARIX
Vous verriez qu'il faut...
PANDOLPHE 9 preDant pne chai$e de jardin. ■
Que je t'assomme !
AAIXIUABD, «n prenant aoe autre pour ep ^re im ixniclier.
Isabelle...
PANDOLPHE
Tu mens...
BALOUABD,
M'a confié sous le secret..^
PAl^DOLPHE.
Garde-le donc.
BALOUARI).
Qu'elle avait... .
PANDOLPHE
C'est trop abuser de ma patience, -et. .* (0 court
après lui , le docteur s*enf«t , et pour l'arrêter en fuyant , Jette sa chaise qui lui attrape les jambes.) Ciel ! CÎclî Haie I je Crois
que j'ai la jambe cassée ! * ^
ISABELLE
Cela vous a^t-îl fait mal .»* '
PANDOLPHE
Grande comme vous étes\. vous faitçs des questions... (De loin an docteur qui a disparu. ) Et toi , je ne te
le pardonnerai jamais.
fSABBLUt
Quel bonheur!
PANDOLPHE , d« loin , au doeiràr.
Et si tu reparais ici . . .
a,6 ■'■ '■ L'IRATO,
ISABELLE , à part.
A merveille ! ; • /