LES PRÉCÉDENS , LYSANDRE
LYSANDR^:, à p^rt J
Voyons comment Isabelle aura pu se débarrasser?
PANDOLPHE , «'arrêtant , et tnouvant, Lysancire. U
Ah ! ah ! que. ,Caites-vous là , Monsieur., s'il vous plaît?..
a 18 L'IRATO,
LTSAND&E.
J'écoute , Monsieur , s'il vous plaît.
PA.NDOLPHE.
Ce que je dis , Monsieur. .
LTSANB&E.
Justement , Rlonsieur.
PANDO^PHE.
t*our ? . . .
LtSANDRE.
Lentendre.
PANDOLPHE
Je vous avais défendu de paraître devant moi ?
LYSANbRE.
Je ne dejnande pas mieux qiie de ne pas vous rencontrer.
PANDOLPHE
Enfin , que viens-tu faire ici ?
LYSANDRE
La civilité \ riiohnêté , la curiosité , mille ratsons que vous savez , sans celles que vous ne savez, pas , me poussent , me - pressent , me portent à connaître , regarder , saluer une aimable demoiselle , qui m'est déjà alliée , et que je voudrais qui me touchât encore dfc plus près.
PANDOLPHE
Regarde , salué et pars.
• ' ^» LYSANDRE
Je regarde , je salue et je parle. Mademoiselle^ le Balouard qu'on vous destine est un sot , un animal, un ami dé mon oncle; mais n'importe.
( Pandolplie , qui ëtaît de l'autre côté d Isabelle j passe pcès de Ly*
OPÉJVA-COMAQUE. 219
sandre , et lui donne des coups par dju^î/kre pour quMl se taise. Ly-> sandre, toujours avec le lyème sang - Irpîd , san| le regapder,
passe de Fautre côte' , et continue. ) Si VOUS avez quelque in*
cHnation , ce que je ne pourrais blâmer, vous n'avez pas un instant à- i^er^re pQ^r empêcher cette union , car je vous avertis que mon oncle revient^ très aisément de sa colère... (iPandoiphe lève sa capne.) 4a vQÎs cjia^ votre canjoie vous ^w i mon eher on-» cle, et je tais vous en débarrasser: ( ii lui ènUt^e pob-
B^ent fl^eanse, la passe dap» son autre maîn». et sp rBtotVHitft
^f ra hdMe , il cMitniu6. ) Ainsi 'doiic , TOUS poiivea^ vems lAiMidoMiler. sans craintç au doux piençhant de^o^ tre eœnr.
:ÉANDOI.PlIi:.
Voyez ce drôle -là, conime il m« traite! il ^ soucie autant de moi. . .