I9AB£L]L
Il est certaiii que respectueusement il aurait dû se laisser. . .
PAKDOtPHE.
Jf te le dÎ5» ;^ cest un neveu dénaturé... Realf'viîs ; et toi. V .
LYSANDRE
Comment, cher oncle! me serait -il défendu de vous suivie ? ,
]^AKX)aIiPH£. /
» ^ ^e • swjiv ye ! , et flui t'en empêchç , mon ^i? Viens donc, viens, et sois sûr que pour toi,, n^ porte sera toujours.!, ( l^saiidre avance. ) toujours fermée ; je te le prÇMin/S;!^ W^n. (fl JuifeniiiécVi porte au nez. )
aao VIRAI O,
LYSANDRE
Et la nature, donc?... Aht le barbare!
» Il mû ferme à la fois et sa porte et son cœur. »