SCÈNE xvm
LES PRECEBENS, PANDOIjPHE^ à la fenêtre.
PANDOLPHE
Les coquins ! ils s'entendent ! ils s^aiment sans m'en demander permissiori ! Ah ! parbleu ! je saurai. . .
Ne cifaîgnez rien , je vais fermer la porte.
Ils l'ont fermée !!.: b-ti^ént ,' ouvrez donc ! Au secours! mes domeîltîr|ilë's,' ïrieS voisins, tous les environs, accourez V personne ne vient!... vous
triomphez, mais vous allez' Voir: (il sàutepteir là fenêtre.)
LYSANDRE , éffr'ayg pour la première fois.
Par exemple , je n^avais pas prévu' tcfei-Ià !
i3a L'IRATO,
LYSANDBE, ISABELLE.
Mon oncle, écoutez. . .
PANDOLPHE
Vous aurez beau gémir, prier, pleurer, point de grâce !... Je vois à présent pourquoi le pauvre docteur a refusé ; mais je le retrouverai , je lui pardonnerai , ( A Isabelle. ) et vous Tépouserez ce soir.
LYSANDRE , bas.
Mais quel bruit ?
PANDOLPHE
Qu'entends-je ? '