LYSANDRE , ISABELLE , NÉRINE
LYSANDRE , à Isabelle.
Vous voMà donc enfin , . obère hvm .de. xq^: vie ?
OPÉRA-COMIQUE. a3i
rSABELLE.
Pandolphe nous avait enfeimés; il vîent de s endortnir , et ce n'est qu*en ce moment que nous avons pu trouver le moyen de nous échapper de notre prison. Je tremble qu*il ne nous surprerme.
LTSANDRE , très tendrement , et changeant de ton.
Je tremblerai avec vous; et puisque nous avons un moment à nous, permettez que j'en profite pour vous assurer de nouveau de mon ardent amour , baiser votre belle main, (il la baise.) me jeter à... mais dieux ! grands dieux ! voyez-vous mon oncle ? il nous écoutait. Diaprés cela, je dois conclure que nous sommes découverts.