CLA^BINE
BoQJpur,^ inon a^nj.,. ,
' ' ... DORMEUIL
Bonjour, petite.
, • '•' tt\imNÉ. • *' '"'•'• ■ '
Savez- vous que je? viens pour vous gronder?
Oh ! oh ! tenons-nous "ferme... Allons, grondez, Mademoiselle.
CLAIBINE.
Et que voulez-vous dpj]C qu(? je fassie jde tous ces cadeaux dont v^usme comhlez ?..« dic^ibijoux, des diamans ?
DORMEUIL
Il faut tout qela à une jeune personne qui se marie.
CLAIRINE.
Une fille pauvre !
DORMERIL.
C'est pour te pirouver que tu ne Tes plus. I^e
25a '• LÉONCE,
sort s^est trompé ; je suis plus juste que lui , il n'y a pas de mal à cela.
CLAIRÏNE.
Mais ces dons sont trop précieux pour moi.
DORM£UII«.
Trop pre'cieux ! Est-ce là une raison , Madenioiselle ? tu refuseras 4onc aussj Léonce , car que puis-je te donner de plus précieux que lui ?
CL\IRINE.
- C'est à cause de cela que ce don seul doit suffire. : » . : ' j ^
DORMËUjLL.
Hé bien ! prends lès autres par dessus le marché, et nous n'en parlerons pas dans le edntrat... Tu vois que je suis accommodant.., Tu Faimes donc bien ce cher Léonce ? et il y a déjà long-iemps.
GLAIRINE^
Oui , et je n'en rougis podnt.
ROMANCE
Je vis Léonce , et tout bas je me dis :
Voilà Fépoux qui seul saura me plaire ; D'un autre objet' il pouvait être épris , Et lai fierté m'obligea d< me taire.
Bientôt son cœur, sans feinte , sans dîétâfuti^ , Peignit l'amour qu'en lui j'avais fait naître ; Il me jura de m'adorer toujours ; " • » •' .Fêtais ravie!... et n'en fis rien paraître. . >
De votre aveu je pus lui révéler Le sentiment qui faisait mon martyre ; " Mais quand la bouche eut le droit de parler jbéjà les yeux avaient su tout lui^irc?.** i ' * -
DORMEUIL
Us m^àvaient tout dît aussi , à moi , qui n^avais pas autant d'intérêt^ que Léonce... Mais où est-il donc, notre amoureux?... Ah! le voici.