SCÈNE IV
DORMEUIL
Je marie les autres» lotscpsemoi je pleure encore une épouse adorée. Lëôrice sera plus heureux, il conservera sa chère Glairine.
COUPLETS. L'hymen est ua lien charmant , Lorsque l'on s'aime are^c ivresse ; Et ce n'est que dans la jeunesse Qu'on peut s'aimer bien tendrement.
C'est un gentil pèlerinage , . • '
Que l'on entreprencl de moitié : ^
Peines , plaisirs , tout se partage ; L'amour , l'estimé et l'amitié , Sont les compagnoiis do voyage.
Si par malheur , chez les époux , On voit natlre rindMFérence ; Si la triste et froide inconstance Succède à leurs transports si àétkx , Plus n^cst gentil pélcriuâge Qu'on faisait gaiment de moitié !
Mais, si l'amour devient volage ^ Qu'an moins Testime et Famitië Restent compagnes du voyage !
Quand chez mai je pris ces enfans , M'imtnoler devint nécesssàire :
OPÉRA-COMIOUE. aSi
J^avw )nré d'élre leur père y Et j'ai dû tenir mes sermens !
Dans mon triste pèlerinage , Privé d^unc tendre moitié , Je bénis encor mon partage ; Leur bonheur* et ieurartiitié Sdnt mes cdin|>âgaôns de voyage.
Mais ' J^entefids Clairine . . . Oui , c'est elle qui accourt.