SCÈNE X
Les MÉ.VIES, GUSMAN.
GU SM AN) sortant de U foule.
Sire, je suis Ferez de Gusman.
DON LUIS, au roi.
C’est un homme
Si fier , qu’il croit avoir tout dit quand il se nomme!
Quel orgueil !
LE RO à part.
' GUSMAN
Sire...
Observons!
LE ROI, s^(‘llCTnont.
Bien , vous étiez attendu.
l’iNFA>T, à p»rt.
LE ROI
Et je sais tout ce qui vous est dû.
Comptez sur moi.
GUSMAN
Daignez mieux me connaître. Sire , Vous bien servir, voilà tout ce que je désiro',
Et mon épée encore est aux ordres du roi.
LE ROI
On ne fut pas toujours si dévoué pour moi.
GUSMAN
Quand ma parole ailleurs, sire, était engagée...
' LE ROI
C’est bien. Votre conduite est aisément jugée;
Quand Ferez de Gusman voit qu’il est sans profit De s’armer contre nous, comme autrefois il fit,
Il vient m’offrir la paix , glaive au poing , casque en tête; Sa troupe n’est pas loin, j’en suis sûr... Elle est prête A marcher...
GUSMAN
Pour le roi, sire, vous dites vrai!