ACTE IV
Viola, sous tes yeux ,.la parolcf donnée, •
Prends le ciel à témoin, et soutiens hautement Que don Pèdre a pu vivre et garder son serment.
ALIATAn.
Mais si tu fais cela, tu perds ton jeune maître.
N’en doute pas, chrétien ; j’ose te le promettre.
Sa tête tomberait aussitôt ; il est temps De trouver un moyen plus svir.. . et je l’attends.
J osiî.
es bons moyens toujours sont ceux que je découvre; C’est mon avis , voici l’autre moyen ; qu’on ouvre La porte* de la ville, et large à deux battants.
Qu’on livre Tarifa vous serez tous contents.
N’est-ce pas? nous aussi! mais j’engage ma tête,
Et j’en fais décorer le tombeau du Prophète,
Si le troisième jour, nous n’avons pas repris Cette ville; est-ce clair? vDyons, as-tu compris?
ALIATAn.
Tu connais mal Gusman... mon idée est meilleure,
Et voici ce que j’ai résolu tout à l’heure...
DON nAFAEL, entrant.
C'est elle! on l’a conduite en secret jusqu’ici.
ALIATAn.
L’infant suit mon conseil, mon plan a réussi.
A Râfaél. ;
Qu’elle vienne !
A Jos^. 4^ .
Préviens don Pèdre.
iOSÉ.
Je vous jure
Qu’avec mon seul moyen la réussite est sûre.
Mms essayons toujours le vôtre cette fois.
Pona Sol entre lentoroeni et garde une immobilité do statue; elle est conduite i>ar don Rafael qui entre ches Gusman.