ACTE IV.' /Oo
Mainlenant, que ce jour soit fatal ou prospère, L’honneur te dit : Pars; oui, pars, ajoute ton père.
Moi qui contiens mes bras par un dernier effort.
Et crains do t’arrêter sur ton chemin de mort !
DON pÈnnE.
Je pars, et votre voix, mon père, m’accompagne.
Oui. je saurai mourir pour vous, pour notre Espagne,
Et pour le roi, malgré son outrage récent;
Plus de retard ! le roi pese plus que le sang!
^ GUSMAX, l'fmbraââant.
Viens, mon fils!
’ DON PÈDRE
Ce baiser est un b^me céleste.
^ U U SMA N.
Je te bénis, don Pèdre, et Dieu fera le reste !
DON PÈDRE
Que vois-je! vous pleurez?
(i us MA N.
Nous sommes seuls !
DON PÈDRE
, Comment!
ü us MA N.
Laisse-moi le bonheur d’étre père un moment !
On entond au dehors des cris confus.
Quelle est cette rumeur?
GÜSMAN Llî BRAVE.