SCENE XIII
RIFOLET, puis PAULINE.
RIFOLET. Démoli!... enfoncé.’... aplati!. .
patatras!., mais non, non... tonte poir nVn
pas perdu... Pauline m’aime... elle pi-wlen pour moi... je lui dirai en me jciaulàres pieds,
Am : Un page mimait I* jeune Adèle.
«Va convient, je n’ei pet de rente,
C'cat là mon crime, mon «eut tort :
Mtii, circontian e atténuante.
Je puis vont offrir un cœur d'or,
J'ai, pour compenser ma misère,
Gnictd, jeunette, ardeur et entera.
L'am.<ur m'a fait millionnaire,
Cofltcfltet-voui d‘ eett’ monnai* là,
Elle accept'ru tell' monnai' là.
PAULINE, sortant du restaurant. Lcptfidcl... le monstre!... je l'ai aperçu parti fenêtre. . . je renonce à lui pour toujours:
mais je liens à ce qn'ü sache que je ne le regrette pas.
rifolet. Elle est ici avec son Joseph Prudliomme de père... Jamais je n'aurai une si belle occasion de la voir. (Il se retour iu. Pauline!... Pauline I palline. D’abord, monsieur, je m'appelle madcmoiselle Pauline.
rifolet. El vous aussi , mademoiselle, vous me tenez rigueur pour une peccadille de jeune homme.
Pauline. Vous appelez cela une pcccidille?
rifolet. Comment 1 pour une maudis lettre de...
Pauline. Il y eti a plusieurs, monsieur...
rifolet. Une seule, je vous jure, et |x»i cette bagatelle, vous allez, comme votre père me jeter à la face ces deux mots... Patoulet! cinq cents francs!
p.wline. Non, monsieur, mais je vous «c dirai deux autres : Villejuif! Tiennette.
ripolet. Hein!
Pauline, avec dignité. Monsieur, je voip salue. (S'en allant. ) Je suis bien malheureuse, mais je suis vengée I