ALCIBIADE
rifolet. Mille millions d’éditeurs!... ce village est donc ensorcelé. Je viens y chercher les aventures de tout le monde, et c'est tout le monde qui sait les miennes... 1 affaire des cinq cents fraucs. ce ne serait encore rien ; car, mon almanach terminé, je Ici toucherai aussitôt ; unis l'histoire de Villejuif, Pauline ne inc la pardonnera pas. Allons boni mon huilier et la daine aux macarons.
(Il te cache. — Lrs Patoulet se dirigent rcr« le restaurant.)
m™< patoulet. Entrons, et vous, Alci biade, tàrhcz d'Olre aimable.
al - iriade. Oui, ma tante.
patoulet. Mangez modestement... et ne vous bourrez pas la bouche comme d’oniinairc, au point de faire croire que vous avez des joues en caoutchouc.
alci ri a de. Oui, mon oncle.
m 1 ®* patoulet. Songez qu’avec la dot de la |>elilc vous pouvez aebetet l'étude de votre oncle.
patoulet. Je te la vendrai fort cher, afm de te 1 lisser un héritage plus convenable.
M"" - patoulet. Allons, monsieur Patoulet.
gantez vos fils d'Écossc et entrons.
rifolet. Et voilà mon rival 1. . . oh ! c’e?t trop fort, tout le monde se ligne contre moi.