PATOULET
En cei lient on se wnt renaîtra,
Vivo la ciel H I hoiizon.
u“ e PATOtXtT.
Vivo l'cxiitfBCc champêtre,
Lo bothgur est aur le gazon.
J'aimo è courir sur lo gazon.
gruau. Mes amis, vous êtes chez, moi ! dans la villa Gruau... à la campagne. . . Liberté, liber tas ! voilà ma devise.
vigoureux. C'est ça, pas de façons, comme cheux nous... pas vrai, petit père? (Il tape sur U ventre de fzruau et rit bêtement.)
gruau. Ouf! Vigoureux, mon ami, vous avez une déplorable monuinanie, c’est de taper sur l’abdoiuen des gens comme sur un tauitam chinois.
vigoureux. Ne craignez rien; ça ouvre l'appétit.
TIENRETTE, 6<k d Pauline. Tâchons de nous échapper pour causer ensemble.
Pauline. Volontiers, car j'ai du nouveau à t’apprendre.
gruau, regardant Alcibipde qui se frotte l'ail. Mais qu’a donc ce cher Alcibiade, à se frotter l’œil?
PATOULEr. Ce n’est rien, c’est une flammèche qui s’est logée suus sa paupière.
ALCIBIADE. Dites donc un énorme cliarlion de terre.
M“ e patoulet. Ça t’apprendra à vouloir monter sur les wagons. ( lias d Alcibiade. ) Va donc saluer ta future.
alciriade, de mime. Je voudrais bico, mais je ne vois pas où elle est.
M"" patoulet, de même. Je vais te mettre devant elle. ( Elle le conduit. — Haut à Pauline. ) L’amour est aveugle, ma chère belle, et vous cherche sans vous voir.