USMAN NE CONNAIT PAS D’OBSTACLES I
alcibiade. Mademoiselle, permettez moi . .
Sapristi ! que ra me cuit!.. . Ma tante, soufflez-moi dans l'œil.
PATOULET Pour faire un bon mari, on y voit toujours assez clair... hé ! lié! hé !
vir.orMF.UX, lui donnant une tope «tir le rentre. Ah l vous êtes farceur, vous 1
PATOULET. Ouf! c'est le jeu du tamtam qui continue.
Gnu a u. Voilà déjà l'air vivifiant des champs qui produit son effet. . les sai lies commencent... feu sur toute la ligne!
U mt PATOULET, soufflant dans l œil d' Alcibiade. Ne bouge pas... je le tiens... le voilà !
alcibiade. Merci, ma tante, je suis sauvé... mon œil rentre dans la circulation.
gruau. Alors, que chacuu choisisse sou divertissement,
patoulet. Moi, j'ai apporté mon Daguerre.
gruau. Heureuse idée 1... Quant à vous, monsieur Alcibiade, vous devez aimer la pêche à la ligne.
ALCintADE. A la fureur, monsieur, à la fureur l
gruau. Je vais von# donner une ligne à fouetter... nousmettonsen vos mains l'espoir de la friture... [A Ai— Patoulet. ) Quant à vous, belle dame, il y a un hamac sous le grand tilleul, un tilleul que j'ai planté l’année dernière, et qui projette déjà une ombre é|»ai&se... vous avez le droit de vous livrer, sous ses rameaux, au far-uiente des 1 1 tôles.
M œr tatoulet. Non, je préfère aller avec Alcibiade, promener mes rêveries tout le long, le long de la rivière; j'aime à voir quaud ça mord.
gruau. La cloche avertira quiconqne de l'heure du dîner. Faites bonne provision d'appétit, car vous assisterez au début d'un nouveau cordon bleu pour qui je brigue vos suffrages.
PAULINE, à part. Pauvre II i foie t ! comment va-t-il se liier de là? [Reprise du chœur <f entrée. — fous s'éloignent. )