‹ Gutenberg; drame en cinq actes et en versChapitre 35 sur 88 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ENNA, DRIZEN.

ENNA

On vient. Drizen! Pourquoi, dans ce cloître, à celte heure? Je n'ose deviner sans que mon àme en pleure. Du passé de son cœur j'ai cru qu'on triomphait. Non. Le mal qu'il veut faire et le bien qu'il m'a fait Luttent pour me troubler. — Soit ! j'accepte la lutte. Je te suivrai, Drizen, pour arrêter ta chute, Et, l'éclairant la route, où tu ne sais pas voir. Je t'apprendrai l'honneur en faisant mon devoir. Partout, je préviendrai l'instinct qui te conseille : Comme pour Gutenberg, c'est pour toi que je veille.

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