ACTE II, scém; \1I. gô
EMNA, se glissonl jus(|uà (.iulciibL'iv.
Veillez !
Elle s'éloigne. FLST, se précipitanl du côlé où Ton a eulendu la voix d Lima
Trahison 1
ninZKN, de même.
Oui !
GUTKNBEUG, les arrèUiiil.
J'exige vos respects Pour qui m'avertit. Seuls, vous seuls m'êtes suspects. Avec vous plus rien...
Fi' ST.
Mais...
GUTE.NBKllG.
Je romps ce qui m'attache.
Sur moi ne jetez plus un reflet qui me tache.
FiJST.
Et ces engagements?. . .
CmErSBEKG.
La fourbe les rend nuls.
DRIZEN, bas à Fust.
N'y tenons pas.
GUTENBEllG.
L'esprit se souille à vos calculs Et la main à votre or. Je retire la mienne. Adieu. Sans espérer que jamais j'y revienne, Car j'y vois trop pai tout les intérêts trahis Du grand, du vrai, du bien, je quitte ce pays. Maudit, il lasserait la vertu d'un prophète. Qu'y trouvai-je en effet? L'indifférence au faîte ; Plus bas : des imposteurs, des traîtres, des jaloux; Enfin, encor plus bas, des marchands comme vous.
m GUTENBERG.
Je vais reprendre au loin mes courses incertaines. J'aurais, aux temps anciens, gagné la libre Athènes, Et de son Parthénon l'idée eût pris Tessor. A présent où courir? Ah ! j'ai Venise encor, Venise république! Allons.
DRIZEN.
Bien. Qu'il s'y brise!
FiJST.
Paris vaut mieux. J'en sais assez pour l'entreprise.
FlIN DU DEUXIEME ACTE.