ACTE III, SCÈNE V
GUTKMÎERG.
En me serrant la main, tu viens de la reprendre. Le devoir à ton âge est d'être un amoureux.
PIERRE
L'ami...
Viendra plus tard. Je le suis pour tous deux. Ta lettre sur Enna, sur Christine, et toi-même, M'a bien tout expliqué, mais il reste un problème...
PIERRE
Sur Drizen et sur Fùst ?
GUTE>BKRG.
Oui. J'ai fort bien compris Pourquoi, sans perdre temps, ils gagnèrent Paris : C'est un lieu favorable. Ony peut, grâce au nombre. Mettre sa proie au jour, et le reste dans l'ombre. C'est là, mon secret pris, qu'ils firent leurs essais...
PIERRE
Et qu'on les arrêta.
Pourquoi?
PIERRE
Seul, ce Français,
Jenson, notre sauveur.
En est instruit...
Dont me parle ta lettre...
PIERRE
glte:nrerg.
Eh bien! qu'il veuille, je puis l'être. pierre.
il voudra...
Le crois-tu?
PIERRE
Je réponds qu'il sait tout; Et, sans qu'il soit besoin de le pousser à bout, Il vous l'apprendra.
Vrai!
PIERRE
Mais à charge d'écliange.
Secret pour secret?
PIERRE
Oui.
Son vœu n'a rien d'étrange.
Qu'il parle, et, de grand cœur, je lui démontrerai Mon art...
PIERRE
Je l'espérais, aussi j'ai préparé Pour vous une entrevue, ici même.
Qu'il vienne :
A toute âme loyale est ouverte la mienne. Mon seul regret serait qu'il tardât. .
PIERRE
Je l'attends.
Il se fait un grand bruit sur la droite. GUTENBERG.
Quel bruit là bas !
PIERRE
On parle et crie en même temps.