ACTE IV, SCÈNE YI. U
L'autre y met son travail, et ce u'est (|irun affront, Car pour qu'elle corrompe, infâme, il la corronij)! ; Enlin, pour dernier coup, la science me nie, Et, cherchant un progrès, je reste sans génie, Dé^nchanté, brisé. Va, je n'ai qu'à fuir seul, Aux déserts, où la nuit est un premier linceul.
[| sort.