ACTE V. SCÈNE II. |0r
Puis, à Pierre qui pleure et veut le su|)|>lier : « Adieu ; prends-la, cette œuvre où j'avais mis ma vie, « C'est ta dot, prends; mon cœur h ton cirur la confie, « Et que, de mon désert où tout bruit va cesser, « Je puisse fièrement la rc^rarder passer. »
JKNSON.
Il a dii bien souffrir pour avoir ce coura^œ.