ACTE Y. SCKNK IV. lô
Parcc que vous sentez venir d'autres victoires, Et qu'il vous semble lire, en chaque livre écrit : Place I le tlroitdu fort cède aux droits de Pespril ;
Au niapislrat.
Vous, parce qu'étant honnne,à conscience large, Qui delà loi toujours tirez à vous la niarj^fc. Vous comprenez, voyant poindre la vérité, Qu'après votre justice on aura l'équité;
Au savant.
Et vous, dont le latin l'ut trop longtemps à l'aise. Parce que vous voyez qu'il faudra qu'il se taise, Que le savoir sera moins doux qu'auparavant. Que la lettre qui vit voudra l'esprit vivant. Et qu'au premier rayon qui luira sur vos tomes, On pourra dans le vide en compter les atomes ! Et c'est ainsi qu'avec de mesquins intérêts. On menace Pidée, on sape le progrès !...
ENSEMBLE
Oui!
LE SAVANT c
Nous voulons qu'on tue enfin cette industrie.
ENSEMBLE
Qu'on l'écrase.
Criez ! Tout aveugle injurie L'outil qui le fait voir...
LE MAGISTRAT
Nous en aurons raison...
Jamais ! l'astre est déjà trop haut sur l'horizon.
LE NOBLE
Nous saurons bien pourtant lui forger quelque entrave.
:p GUTENBERG.
Vous, on VOUS bravera tous...
ENSEMBLE
GUTENBEIÎG.
Tous, comme on brave Ces oiseaux ténébreux, qui ne quittent le sol Que pour huer le jour, qu'ils tachent de leur vol.
Ils sortent.