‹ GUY MANNERING OU L'ASTROLOGUEChapitre 148 sur 215 · I. Berlin» and galleys · texte numérisé non relu

I. Berlin» and galleys

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jwjrçr, Pfo* 4'igjç l^i W clair 4e te lune, j>i (Jébarquâ là mes jnarcbaqdises. »

Pendant qu'il parlait ainsi , ils doublèrent une pointe de rocher, et trouvèrent up petit port forfflé en partie par la nature , et en Partie par le travail infatigable des anciens propriétaires du château ; car > comme l'avait remarqué le pécheur , ils avaient cm nécessaire de creuser un petit port pour protéger leurs barques et lpurs petits gâteaux : celui-1^ ne pouvait recevoir aucun bâtiment 4$ quelque importance. Les deux pointes de rocher qui en formaient l'entrée étaient si rapprochées Tune de l'autre , qu'une seule barque ppuvait y pénétrer à la fois. De chaque côté on voyait encore deux énormes anneaux de fer profondément scellés dans le roc. A travers pe$ deux appeaux, s'il faut en croire la tradition, on passait tous les soirs une chaîne formée par un énorme cadenas , pour la sûreté du port et ce(le de \Jrtr\ada qu'il contenait. A l'aide du eiseap et de la pioche , un banc de rocher avait été transformé en ppç sprte de quai, te roc était extrêmement dur , et ce travail par conspuent si difficile, qu'un ouvrier, après y avoir été employé toute la journée, pouvait le soir, dit le pécheur, rapporter dans son bonnet tout ce qu'il en avait détaché. Ce petit quai communiquait à un escalier extrêmement roide , dont il a déjà été parlé, et qpi montait au vieux château. On ppuvait même aller du rivage au quai, en gravissant par dessus ces rochers.

« Vous ne pouvez trouver un meilleur endroit pour débarquer, car la côte est haute at à pic à Stellicoat-Stone ; et si nous avons un câble sec dans notre bateau , c'est là que nous débarquerons notre cargaison... Non... non, ajouta-t-il en voyant que Brown voulait lui donner de l'argent , vous avez gagné votre passage ; vous avez mieux travaillé que pas un de nous. Boiyctur ; je vous souhaite un Don voyage ! »

En même temps il prit le large, pour aller débarquer ses marchandises de l'autre côté de la baie , et Brown resta seul sur le rocher, au dessous des ruines , son petit paquet à la main : c'était le nouvel habit qu'il avait été obligé d'acheter à Allonhy.

C'est ainsi que s'ignorant lui-même, et tel qu'un étranger qui n'aurait jamais vu ces lieux ; dans une situation sinon désespérée, au moins fort embarrassante; n'ayant pas, à plusieurs centaines de milles % la ronde, un ami dont il pût se réclamer; sous le po& d'une accusation capitale , et , ce qui était aussi alarmant que tout le reste , presque aussi pauvre qu'un mendiant i r'mtmf que,

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