CHAPITRE XLIX
L'JlfTWtTfc.
La naît se passa a chanter et a rire , et l'aie de moment en moment paraissait meilleure.
BcniictV Tàm&MàÛér.
Pfoys sommes obligés de rçye^ir maintenant a Vopdbwrpç, qua nous avons quitté au moment où te coionel venait (je dpuner quelques ordres à sop domestique de confiance. Son air distrait, l'expression extraordinaire de préoccupation et d'anxiété répandue su; ses traits , frappèrent les dames lorsqu'il vint les rejoindre daj?s le salon. Mais Mannering n'était pa§ Un homme qui ce laissât; questionner, et les personnes rnêmes qu'il aimait le plus auraient craint de lui demander la cause <jte l'agitation manifeste q^il éprouvait en ce moment. L'heure du thé arriva ; les divers membres de la famille lç prenaient dans le plus profond silence , quand un. équipage s'arrêta à la porte t et la sonnette annonça une visite. « Â coup sur , dit Manneriog, il est trop tôt de plusieurs heures. >
Au bout d'une minute, Barnes , ouvrant la porte , annonça monsieur Pleydell. Le jurisconsulte entra : son habit noir bien brossé, sa perruque bien poudrée , ses manchettes de dentelle, ses bas de soie noire, ses souliers bien luisants, ses boucles d'or, montraient le soin que le vieil avocat avait pris de sa toilette avant de se présenter devant des dames. Mannering lui exprima le plaisir qu'il avait à le revoir, en lui serrant cordialement la main. « Vous été* l'homme que je désirais le plus voir en ce moment! lui dit- il. — Vraiment ? répondit Pleydell. Je tous avais dit que je profiterais de la première occasion, et je me suis aventuré à quitter la, cpur pour