CHAPITRE L
Ceci confirme tout te q«'* oit la BoMmienne : TU n'es pis orphelin, In n'es pu •>*• m { - {• iniitet
père , Toici U mère , Toici ton oncle , Toici ton cousin , et tous ceux <ra| sont tes proches parente.
Le Critique.
. IVL^nnei^g replaçait sa montre , lorsqu'il entendit un bruit sourd dans réloigpement. « C'est une voiture , k coup $ûr, dit-il. Non, c'est le fréqqisseqaept du vent à travers les branches d'arbres dépouillées de leurs feuilles. Venez à la fenêtre , monsieur Pleydell. * (/avocat, spn large foulard à la main, soutenait avec Julia une conversation intéressante ; il se rendit à l'invitation du colopel , mais après savoir préalablement roulé son mouchoir autour de son GPU , par forme de précaution contre la fraîcheur de l'air. Le bruit des roues se fit entendre distinctement, et M. Pleydell, comme s'il eût réservé toute sa curiosité pour ce moment , courut au vestibule. Le colonel sonna Barnes, et, ne pouvant savoir encore quelles personnes lui arrivaient , il lui ordonna de les foire entrer dans un appartement voisin. Mais la voiture s'arrêta à la porte avant que Barçes eût pu descendre pour exécuter les ordres de son maître, et fu même moment oj» entendit M. Pleydell s'écrier ; « Voilà notre ami du Liddesdale avec un jeune gaillard du même calibre. • A ces mots DinjnopA s'arrêta, et reconnut M. PlçydelJ aivec autant