CHAPITRE XV
LUCY ET DOMINE CHEZ M^C-MORLAIf.
Mon or 0s} parti , mon argent dépensé... Jfon domaine maintenant, prends-le pour toi; donne-moi ton or, bon John dei Scales, et mon domaine serai toi pour toujours. Alors John lnt donna quelques peiees ; et pour l'argent que John donna , il ent , j'en f$r | un domaine qui valait trois fois davantage.
L'Héritier de Linné.
Li Galwégien John des Scales était un camarade moins adroit 91e son prototype Glossin , qui sut se rendre lui-même propriétaire d-EHangôwan sans bourse délier, formalité assez agréable. Miss Bertram n'eut pas plus tôt appris cette nouvelle désolante, a laquelle elle s'attendait si peu , quelle continua les préparatifs déjà ebmmencés pour quitter immédiatement le château. M. Mac-Morlan l'aida dans ses arrangements et la pressa avec tant d'amitié d'accepter l'hospitalité et l'abri de son toit jusqu'à ce qu'elle eût reçu nne réponse de sa cousine , ou qu'elle eût décidé quel parti elle prendrait , qu'elle regarda comme une impolitesse de rejeter de? offres faites avec tant de bienveillance. Mistress Mac-Morlan était upe femme comme il feut et hien en état, par sa naissance et ses manières , de recevoir la visite de miss Bertram , et de lui rendre agréable le séjour de sa maison. Ainsi donc un abri et une réception hospitalière lui étaient assurés , et elle continua , le cœur plein #amçrfp$, * payer les gages et à recevoir Jes adieux du p# nombre des domestiques de la piaispfl fa §ftflp«re«