ACTE PREMIER
Ensuite on les attache ensemble Pour en orner son chaperon, Avec une tige qui tremble De liseron.
A HaraUl qui suit oxiasio tous les mouvetneats de la jeune fillo.
Aidez-moi donc!
Lui nioatrant la couronne presque achevée.
N'esl-elle point jolie?
HABALD, se penchant pour respirer les fleurs et les mains.
Elle a votre parfum qui trouble, et vos couleurs.
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Eh bien, tenez!
Elle le coiffe de la couronne.
HARALD
Folie !
Mon front porte le bronze et méprise les fleurs 1
Furieusement il jette la couronne.
Arrière la vaine tendresse !
Les caresses sont des affronts.
Le vent souffle en ses noirs clairons
Et la rafale est la maîtresse
Qui nous met des baisers aux fronts !
Adieu ! Je pars, ô jeune fille !
Je romps le piège doux et cher,
Dans les fureurs du flot amer,
Sous le ciel qui tonne et qui brille.
Je m'en retourne, libre et fier I
G\VENDOLINE, boud^îusc.
Ah ! VOUS êtes méchant !
HARALD, (imido.
Vous avez de la peine?
Sans doute. C'est très mal, ce que vous faites là.
Lui rnonfrant la couronne à terre.
Regardez! Elle a l'air d'un collier qui s'égrène...
Avec un sourire qui ordonne.
Ramassez-la !
HARALD
Moi?
Vous !
Elle le regarde longtemps.
Allons! Ramassez-la!
Harakl. non sans des révoltes, ramasse enfin la coui'onne.
A la bonne heure ; pour me plaire, Il faut être très doux, très tendre et n'avoir point
De ces grands gestes de colère.
Et surtout, — et surtout, — m' obéir en tout point.
. Désijçnant le.roiii'f.