ACTE PREMIER w
LE VIEIL ARMEL, .11... ui -,.. - murclie» do s» inai«oii.
Enfant, c'est bien dit. — La vague et la lande Réservent aux vaillants les trésors espérés ; Sur les sombres tlots je commande, Règne aux bords des sillons dorés.
Il b.ii>o au front sa fille et »a sVloiguer, suivi duu groupe de pOclicurs cliarçés de harpons et de filets.
Sur leurs horribles nefs, monstres du flot sauvage, 0 père ! les Danois menacent le rivage, Et de rouges corbeaux les mènent ! . . .
LE VIEIL ARMEL
Ne crains rien :
Ma barque est forte et nage bien.
HOMMES et FEMMES
L'air léger où l'aube naît, La grève où croît le genêt, D'azur limpide et de rose
Tout s'arrose,
Le jour naît 1
Les hommes sont sortis, les jeunes filles vont et viennent, vaquant au» travaux. — Après avoir accompagné son père jusqu'à l'entre-bàillement d.> la valleuse, Gwendolinc redescendra eu scèue, 1 air inquiet.
10 CWENDOLINI-
SCKiNE II GWENDOLINl::, FILLES SAXONNES
I.'S un<*s trnvprsonf la sci^nf on portant ilos gorbos sur l'opaule ; li'S autres autour tlu puits, raufi-nl outre olles, le seau tlo, cuivre sur la tète. Plusieurs, groupoes sur les marclios <lo la maison, raccomoiodent des filets. — Gwondoliue s'assiod dovaut sou rouet, pensive.