GWENDOLINE, HARALD
IIARALD
avec une passicu ardeiite
SCÈNI-: H 31
Non! non : Sors d'ici, laisse-moi !
Pas par là. Tu cours à ta perte.
Descends cet escalier, suis la grève déserte Et ne reviens jamais, jamais, jannais !
ITARALD
Pourquoi
Il le faut !
HARALD
Tu me chasses ?
C'est donc que tu ne m'aimes pas ".'
Je t'aime !
Il la saisit.
Mais je crains de terribles disgrâces!
Oh ! dénouez vos bras !
Ce matin, coquette et mutine.
C'est vrai, j'ai voulu rire un peu, Et pourtant j'admirais ta douceur enfantine Et ta force de jeune dieu !
Mais ce soir, à l'heure suprême De l'embuscade et des pièges maudits, 0 mon Harald, je te le dis.
Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime !
IIARALD
plus ardemment encore
0 joie! et je fuirais, femme;, quand je Le tiens!
suppliante
Harald ! c'est mon amour qui veut que tu t'en ailles* De grâce ! par pitié ! retourne à tes batailles, Et jamais ne reviens !
HARALD étonné
Quel est donc lo péril ?
Soit ! Apprends tout. Mon père...
nARALD
Parle !
Grands dieux! Qu"allais-je faire?
Oserai-je avouer ?...
TTARALD
Parle donc !