ACTE TROISIÈME
La toile se lève, peadaat un redoublement de clameurs à rorchestre. Maintenant, le théâtre représente uq site farouche, dans un ravin rocheux, près de la mer. — Des blocs écroulés, çà et le, sur lesquels se tordent des yeuses et des pins frappés par la foudre. — Au delà des amoncellements de roches qui forment le fond du décor, on ajjerçoit les voiles rouges et les proues hideuses des vaisseaux danois, qui sont faits en forme de dragons, de morses, de tigres de mer, et tout peint irés de couleurs sauvages. — Au premier plan, à gauche, une élévation de terrain, sur laquelle se dresse un énorme tronc, d'arbre, rompu, d'où s'érige encore une très forte branche ; elle doit être disposée de façon que l'on puisse, à deux, s'y appuyer, en se penchant en arrière. — Nuit noire. Un instant les nuages s'écarteront; alors, lune bleue.