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ter immédiatement sous le triangle, saisir la corde inférieure des deux mains, à la suite d’un élan , s asseoir sur ladite corde, placer les deux mains sur le nuit, s’enlever à force de bras jusqu’à ce que les pieds puissent prendre sur la corde la place des fesses ; ensuite , en appuyant fortement avec les pieds sur leur soutien , on plisse le haut du corps le long du mât. Si c esi a gauche que l’on glisse , on saisit de la mam droite une des cordes parallèles ; et , en tirant dans la direction de la tension de la corde , on essaie de passer la )amoo droite au-dessus du mât. Quand on est parvenu la , ou saisit de la main gauche l’autre corde , et l’on essaie üe prendre la première position , que je nomme le premier
Pas. (F. tab. 7, 6g. 43.) Tous ces mouvemens doivent se faire lentement , et avec beaucoup de précision ; car l’instrument se meut avec tant de facilité , que la moindre chose le fait tourner. Dès que l’on est accoutume à garder l’équilibre immobile, on essaie 1 • dadereu avant en glissant sur le mât, à l’aide des mains hxees aux cordes ; n’. en arrière ; 3». à faire un demi-tour; 4». un tour entier; 5°. à marcher, à l’aide des mains tixee* aux cordes parallèles, sur celle où les pieds reposent , sans toucher le mât avec les fesses ; 6». à monter deux a la fois pour prendre l’équilibre, et essayer qui des deux
sera le premier à la position (fig. 43); 7 • a f<’ire t9,ir eh fronde', c’est-à-dire , depuis la première position , a .a suite d’une forte impulsion , tourner avec le dévidoir plusieurs fois sans s’arrêter , et saisir le moment propice pour reprendre , en arrêtant le triangle , a po.ut.o d’où l’on est parti. Les figures 44 ct 45 de litanie 7 présentent deux équilibres , que l’on fait premieremem en restant immobile ; ensuite il s’agit d’avancer et de reculer dans la môme position , ce qui est fort di thaïe.
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