VOLTIGE SUR LE CHEVAL VIVANT
INTRODUCTION A L’ART DE L’ÉQUITATION. s
St de tous les exercices gymnastiques l’art (le l’équitation est le plus beau , le plus noble, et l’un des plus
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txtiles pour celui qui se voue à la carrière des armes $ c’est aussi le plus difficile pour ceux qui n’ont point fait d’exercices préliminaires.
Jusqu a présent, accoutumés à faire nos exercices par notre propre mouvement , ou à laide de corps immobiles , nous sommes obligés maintenant de nous habituer à l’exercice le plus compliqué , celui de gouverner , pendant nos différentes évolutions , un corps en mouvement, vivant, et doué d’une volonté qu’il faut contraindre à se plier entièrement à la nôtre.
Il est très-plaisant d’entendre journellement des personnes se plaindre de ce que leurs enfans ne savent pas monter à cheval , après avoir fréquenté le manège pem dant quelques mois. Ces mêmes personnes , sans la moindre expérience dans ce qui a rapport aux exercices corporels , attribuent fort souvent , avec injustice , le peu de progrès que font les élèves, à l’incapacité de rinslructeür , sans se donner la peine de réfléchir qu’il est impossible , à la suite de l’éducation qu’ils donnent à leurs enfans , de leur apprendre > sans exercices préliminaires , un art fort difficile pour celui même qui est parfaitement disposé. J’ose assurer ^ d’après ma propre expérience , aux parens dont il est question * que presque tous les enfans aiment passionnément ce qui a rapport à la gymnastique ; et qüe ^ parmi tous les exercices , c’est toujours à l’équitation qu’ils donnent la préférence. Il serait même impossible à l’instructeur d’apporter quelque obstacle, aux progrès de ses élèves si , avant de les envoyer au manège , on les avait préparés à rinstructioü d’un art aussi difficiles,
Remarque. A la première leçon âvec le cheval ) Accoutumez vos élèves à bien se placer ^ ce sera toujours autant de gagné pour eux et pour les écuyers qui
Elémentaire. j4
doivent leur enseigner l’art de l’équitalion. Quant à la position de l’élève sur le cheval de voltige, elle doit être la même que celle que les bons écuyers nous enseignent, excepté pour les mains , qui n’ont aucune fonction à remplir avec la bride ni la gaule. Le cheval va au commandement.
Position , L’élève doit être placé en selle ou à poil , de manière que le point d’appui de son corps soit réparti également sur les deux fesses \ que le milieu de la selle ou le garot doit partager, portant bien sur les deux pointes, ou os ischion. Portez la ceinture un peu en avant, la tète haute, les épaules effacées. Les bras doivent tomber naturellement, sans roideur ni mollesse, D’après la position que je viens d’indiquer, les cuisses doivent se trouver égales ; on doit les laisser tomber naturellement à plat , des deux côtés du cheval , afin qu elles portent dans leur partie inférieure. Quant aux jarrets , ils sont absolument sans force. On doit aussi abandonner les jambes à leur pesanteur naturelle , afin qu elles prennent leur véritable position , qui est entre Lépaule et le ventre du cheval. Les pieds doivent tomber naturellement , la pointe plus basse que le talon. Voici la position que le cavalier doit conserver dans toutes les allures , lorsqu’il est en repos sur le cheval en mouvement, c’est-à-dire, pendant les intervalles où il ne fait point d’évolutions.
Pour ceux de mes élèves qui ont bien réussi dans toutes les évolutions sur le cheval de bois, je fais amener un petit cheval dressé exprès pour la voltige , et je leur fais répéter sur le cheval à poil , c’est-à-dire , sans selle , les exercices que nous avons faits précédemment sur le cheval de bois $ ensuite , sur une selle rase rembourrée. AP rès cela , les mêmes évolutions sur toutes
sortes de selles, ayant soin de faire répéter à droite cc que l’on fait à gauche.
Comme on ne pourrait pas sans inconvéniens se servir de tontes sortesde chevaux dans les commencemens, je conseille de prendre pour la voltige un petit cheval robuste et mince de corsage , afin que les jeunes élèves puissent l’embrasser avec les cuisses , sans se forcer les hanches. Quand les élèves ont les cuisses trop écartées, cette position, fort gênante pour les enfans robustes est dangereuse pour ceux qui sont maigres et faibles. Quant aux qualités du Paisible (le cheval) , il faut qu’il soit extrêmement docile , qu’il ait un pas allongé et sûr , un trot et un galop cadencés. Outre tous ces avantages , le cheval, bien dressé pour la voltige, doit faire les changemens de main , d’allures et le repos au commandement de l’instructeur ou de celui qui le monte. Il faut surtout qu’il galope juste aux deux mains , et qu’il se désunisse aussi peu que possible , malgré les différentes évolutions de son cavalier.
iCr. Exercice. — Enlever debout.
Après que l’élève a répété avec assurance , sur le cheval à poil et sur la selle rase, les différentes évolutions qu’on lui a enseignées sur le cheval de bois, je l’accoutume à sauter en selle avec élan, ensuite à la volée, c’est-à-dire , dans un temps, sans joindre les jambes ni toucher le cheval avec la ceinture. Pour sauter en selle avec élan , on se place à côté du cheval , la main gauche dans la courroie d’ascension , les ongles en dessous , le corps dans l’alignement des épaules du cheval ( V. tab. 12 , fig. 88), la face tournée vers la selle ; de cette position , on saute à cheval d’après les mêmes règles que j’ai indiquées sur le mat de voltige ;
c'est-à-dire , en s'enlevant sur les poignets : on passe la jambe tendue au-dessus cle la croupe sans la toucher , et on tombe légèrement en selle , ayant soin surtout de ne quitter la main qui se trouve sur le pommeau , qu' après s’être assuré de son aplomb. Ensuite viennent T épreuve, en avant et à terre , glisser à terre et en selle , gare les roues , lesniades et le mur , sur les chevaux vicieux*
11e. Exercice. — L'épreuve .
L'épreuve se fait en passant la jambe au-dessus de l'encolure du cheval , on saisit la courroie d'ascension, on place l’autre main où se trouvait la fesse en mouvement , on glisse la cuisse qui doit passer au-dessus de la croupe sous l’autre cuisse , le long des côtes du eueval , de manière à se trouver a la deuxieme position du premier exercice } ensuite on tombe légèrement en selle,
me. Exercice. — — En avant et a terre.
L’élève , placé en selle , saisit de l’une des mains la courroie d’ascension , toujours les ongles en dessous *, l’autre main se pose à plat sur le pommeau de la selle , les doigts allongés et tournés du côté opposé où I on descend , on s’enlève sur les poignets , en portant le haut du corps en avant , on passe la jambe tendue audessus de la croupe , et on tombe légèrement à terre.
ive. Exercice. — Glisser à terre et en selle.
Le cavalier ayant passé la jambe au-dessus de 1 encolure , saisit la courroie d’ascension , 1 autre main se place sur la selle comme à 1 épreuve , glisse à terre 5anuJ
? yS GYMNASTIQUE
lâcher aucune des mains, et saute en selle dans un temps.
Ve. Exercice. — Gare les roues , etc.
11 y a différentes manières d’éviter le froissement des roues et les ruades des chevaux de trait, lorsqu’on rencontre une voiture dans un passage étroit, ou que l’on est obligé de passer entre deux files de voitures en mouvement. Voici les plus faciles et les plus sûres que j’enseigne à mes élèves. Placé en selle , je les accoutume à tenir long-temps les jambes tendues en avant et parallèles avec l’encolure. La seconde manière est à genoux sur la selle ; c’est aussi dans ces deux positions que la cavalerie passe ordinairement les rivières à gué. Dans différentes bagarres où je me suis trouvé montant un cheval vicieux, je me suis servi avec succès de ces deux expédiens.
vie. Exercice. Replier au-dessus de la croupe .
Les mains fixées l’une à la courroie, l’autre sur le siège, on s’enlève à force de bras, jusqu’à ce que le milieu des cuisses soit au niveau des poignets 5 à ha suite d’un petit élan, 011 porte tout le poids du corps sur la main gauche , on lâche la main droite , tandis que les jambes passent au-dessus de la croupe , et l’on tombe assis de coté , les deux jambes pendantes à droite.
Pour replier au-dessus de la croupe , de cette position , on pose la main gauche dans la courroie , la droite sur le pommeau , les doigts en dehors ; on porte le poids du corps à gauche , ou élève les jambes repliées audessus de la croupe*, la main droite saisit aussitôt le siège, on tombe légèrement à terre, et , dans un seul élan, on revient à la position d’où l’on est parti, assis
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de coté ou à cheval. Pour varier cet exercice , qui est très-violent , à la troisième ou quatrième fois , au lieu de sauter assis de côté , on peut , en s’enlevant , se placer en selle , en passant la jambe droite au-dessus de l’encolure, ou bien s’asseoir à rebours , en passant la jambe gauche au-dessus de la croupe. Quand on fait dans le manège ces exercices sur le cheval en mouvement , il faut toujours profiter des angles pour replier au-dessus de la croupe. Les autres évolutions pernenC s’exécuter sur tous les points delà barrière, quand le cheval a le mouvement égal. *
vu*. Exercice. — Saisir au passage.
L’élève doit aussi s’accoutumer à se tenir debout sur le cheval en mouvement, ensuite à saisir au passage et à se fixer , à franchir la barrière , le mur. J’appelle saisir au passage , lorsque le cavalier , debout sur le cheval en mouvement, saisit , en passant, un objet quelconque, à la hauteur où. il peut atteindre sans sauter. Se fixer veut dire s’attachera l’objet en abandonnant le cheval , qui marche toujours •, on se place sur l’objet que l’on tient, par une évolution à force de bras , on retombe en selle au passage du cheval , ou l’on descend d’une autre manière.
viiic. Exercice. — Franchir le mur .
Pour franchir la barrière ou le mur, le cavalier, debout sur le cheval en mouvement , arrête son cheval de la voix ; ou , sans l’arrêter , saisit le haut de la barrière ou du mur, en longeant l’un ou l’autre, s’enlète sur les poignets , et franchit par un saut de voltige. Plus la hauteur d’où l’on saute est considérable , plus
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on doit avoir soin d’allonger la ligne diagonale que h corps doit décrire dans la chute.
ixe. Exercice. — Voltige à trois .
De tous nos exercices sur le cheval vivant , celui-ci est le plus amusant pour les spectateurs , et , quoique le plus fatigant pour les jeunes gens , c’est celui qui leur procure le plus de plaisir. Pour cet exercice , je choisis les élèves les plus distingués par leur agilité, j’en prends trois , dont chacun a sa lettre ; par exemple , a, b , c. : a , en prenant le cheval en biais , c’est-à- dire , en posant la main gauche sur les reins, et la droite entre l’origine de la queue et le sommet de la croupe , saute sur le cheval à poil , qui est en mouvement , sur la barrière droite , au pas , au trot , au galop. L’allure et la taille du cheval doivent être proportionnées aux forces de l’élève : b et c suivent en courant derrière le cheval; b , en faisant le même saut, vient se placer derrière a , et lui crie : à bas ; a, passant la jambe droite au-dessus de l’encolure , tombe légèrement à terre , en s’éloignant du cheval , à l’aide des mains , et va prendre la place de c, qui a chassé b , et ainsi de suite, tant que le cheval est en mouvement, (tab. 12, fig. 86.) On doit faire la même chose , le cheval allant sur la barrière gauche. Si a manque le saut, ce qui arrive quelquefois , b le remplace ; si b manque aussi , c’est le tour de c. Pour varier l’exercice , on saute à genoux sur la croupe du cheval, debout et assis de côté. Alors , Félève qui saute pose , en tombant sur le cheval , ses mains sur l’épaule de celui qui est assis, ce qui l’aide à prendre l’équilibre. Dès qu’il est assuré , il crie à bas , et tombe à cheval. Cet exercice est très-violent ; il est rare de voir trois des élèves les plus vigoureux y résister un quart d’heure ,
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sans être obligés de se reposer. Dès que l’on s’aperçoit qite les jeunes gens sont fatigués , on peut augmenter 3e nombre des acteurs , ralentir l’allure du clieval , ou faire remplacer les premiers.
Xe. Exercice. — Rompre la chute .
Par cette expression , j’entends parler d’un saut fait dans la direction où vont les objets sur lesquels nous nous trouvons quelquefois emportés malgré nous; par exemple , quand un cheval , une voiture ou un bateau sont entraînés avec rapidité, il est très-dangereux de sauter de côté , car en sautant, de cette manière, d’une voiture qui ne va qu’au trot , il est presque impossible de ne pas tomber, et souvent même on se blesse grièvement. L’exercice dont il est question se fait de deux manières : premièrement , le cheval au galop en droite ligne , on passe la jambe gauche «à droite, on empoigne les crins de la main gauche ; la droite se place sur la selle, près de la cuisse, sur le même coté ; ensuite , à l’aide des mains , on s’élance, les jambes tendues en avant, dans la direction où le cheval court, (pl. 12 , fig. 85.) Secondement , le coursier, toujours dans la mêmeallure et la même direction, l’élève, placé achevai, se penche en avant, saisit de la main gauche une forte poignée de crins à l’extrémité de l’encolure, la main droite aussi près de la gauche que possible , et , à la suite d’un fort élan , se jette en arrière dans la direction où va lecheval. (pl. 12, fig. 87.) Ces exercices m’ontservi plusieurs fois à sauter à bas d’un cheval qui menaçait de se renverser en se cabrant , ou d’un cheval colère qui avait pris le mors aux dents, et que je ne pouvais plus retenir.
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ENLEVER, PORTER OU POSER DES FARDEAUX DE DIFFÉRENS POIDS ET DIMENSIONS.
L’expérience nous prouve tous les jours que les hommes les plus robustes sont très-souvent victimes de la Confiance qu’ils ont dans leur force. Us négligent, les uns par ignorance , les autres par inattention , les règles inappréciables de l’équilibre*, et, soit en portant, soit en souîevautou posant des fardeaux ils font des efforts, tombent , et quelquefois restent morts sur la place , après avoir vomi leur sang par suite de la rupture de quelque vaisseau intérieur. Il en est de ces exercices comme du saut en profondeur: en observant toujours les lois de l’équilibre et de l’union, on peut atteindre à un degré de perfection surprenant *, mais la moindre négligence que l’on commet dans ce qui concerne les règles de l’aplomb , peut avoir des suites fâcheuses.
Quelques esprits superficiels pourraient dire à quoi bon ? Voulons-nous apprendre à être porte-faix? Oui apprenez à pouvoir vous charger d’un fardeau sacré , et qu’au moment du danger voire faiblesse ou votre inexpérience ne vous laisse pas succomber sous des efforts inutiles. D’unbras robuste, Enée charge son vieux père sur ses épaules , et le dérobe aux flammes qui consument la ville de Troie.
Règles générales. Pour enlever , porter, poser des fardeaux avec avantage , il est indispensable d’observer les règles suivantes : i°. Ne jamais faire aucun effort , quand on est plus ou moins indisposé , ni immédiatement après les repas ; 2°. N’avoir pendant l’épreuve
aucun vêtement qui presse les intestins sur le bas-ventre-, 3°. préluder aux épreuves que Fou se propose de faire, en préparant les membres , soit par la friction ou par un mouvement quelconque , capable de dégourdir ceux des muscles qui n’ont point d’exercice journalier , 4°. dès que l’on se propose de faire un grand effort , il est indispensable de se revêtir de la ceinture gymnastique (i). La vigueur du corps se montrant spécialement dans la partie inférieure du dos^ et dans les lombes -, pour prévenir les efforts , et augmenter la force , il faut offrir aux muscles qoi agissent , un point de contact extérieur. C’est aussi par la même raison , et surtout pour prévenir la rupture de l’aponévrose des muscles extenseurs des genoux , qu’on se sert dans les exercices violens , de courroies (2) -, 5°. quelle quesoit la pesanteur ou la dimension du fardeau que 1 on doit soulever , poser, tirer, pousser ou presser, il faut avant tout être bien d’aplomb sur les hanches ^ 6°. tenir les jambes rassemblées -, 70, commencer graduellement ; 8°, dans le fort de l’action retenir son haleine ,et n avoir aucune articulation tendue *, tous les angles que le corps forme sont aigus -, 90. cesser peu à peu, en élargissant les angles que formaient les membres , et se redresser doucement.
Pour habituer mes élèves auxdils exercices, je me
(1) La ceinture dont il s’agit est faite de peau de veau ; elle a ordinairement depuis quatre jusqu’à cinq doigls de largeur 5 elle s’attache immédiatement sur les hanches , et doit, être plus serrée en bas qu’en haut, afin que les intestins ne soient pas pressés sur les anneaux inguinaux.
(2) Ces courroies ont deux doigts de largeur , elles sont faites de cuir fort, mais élastique. Elles s’attachent immédiatement sous les genoux, et doivent, sans être trop serrées, recouvrir en partie les tendons qui attachent la rotule à la jambe.
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sers de sachets de différentes grandeurs et de plusieurs formes , que je remplis de sable ou d’autres matières : une table, posée sur des tréteaux à coulisses, me procure la facilité de hausser ou de baisser le fardeau , selon que le cas l’exige. Nos premiers exercices se font debout , la charge posée à la hauteur de la poitrine de l’élève. Peu à peu on baisse le fardeau jusqu a terre , ayant soin de diminuer la charge à mesure qu’on l’abaisse ; ensuite on l’augmente à mesnre qu’on la hausse. Les fig. 81, 82 et 83, pl. 11 , représentent les différentes positions que l’on doit prendre pour faire les exercices mentionnés, avec beaucoup d’avantage , et sans aucun danger.
Remarque. Tout individu qui porte en marchant un fardeau équivalant deux fois et demie ou trois fois (1) la pesanteur spécifique de son corps , peut être regardé comme très-fort. Ceux qui veulent porter davantage pourront réussir plusieurs fois mais je leur prédis que tôt ou tard ils seront victimes de leur imprudence , et qu’ils perdront dans un instant par la trop grande extension des muscles , des ligamens capsulaires, et par la pression violente des viscères et des articulations 5 ils perdront , dis-je , au moment où ils s’y attendront le moins, la faculté de faire de nouvelles expériences de la force dont ils ont abusé.
COURIR AU MUR , ou L’ASSAUT SANS