M ADOLPHE GARNIER A II. TAINE
Paris, 22 juin 1852 J'ai lu, Monsieur, avec la plus grande attention les deux thèses que vous venez de remettre à M. le Doyen. Ce n'esl pas dans une lettre que je puis combattre vos assertions : « Qu'en croyant connaître l'extérieur, nous ne connaissons que nous-mêmes; que cependant cette erreur se trouve conforme à la vérité )), comme si, dans votre hypothèse, vous aviez des moyens de connaître la vérité; « que les sens nous trompent, et que par conséquent leur connaissance n'est pas directe;, etc., etc.. ». Tout cek serait matière de discussion à la soutenance de votre thèse, mais