Voir p. 295, note 3, le premier plan de La ronlaine
barbare. — Corrige, corrige. — Tu m'as fait rire en me parlant de la poésie de la page 122. (Je ne sais pas laquelle c'est). Mais j'ai eu pour modèle idéal d'un bout à l'autre le code civil, et il serait plaisant de trouver poètes M. Portalis et les autres rédacteurs. — A propos, tu as vu cette ignominie du concours, cette matière de discours français*?
Présentement je languis un peu, lisottant mes allemands, corrigeant les compositions des prix avec mes collègues. Les parents ici s'égorgeraient si l'on pouvait supposer la moindre faveur ou la moindre erreur dans une correction.
Aussi nous réunit-on trois, sous la direction du proviseur ou du recteur. La chose se passe comme au concours. Le recteur envoie, je crois, une bonne note sur mon compte. Je n'ai pas donné une matière de discours qui ne fût du wn*^ siècle ou antique, et je n'ai lu ni permis de lire un livre qui pût donner lieu à la moindre objection. — Exemple de la tolérance de ce pays : Hemardinquer^ qui y a été suppléant de rhétorique, n'a pas pu y rester parce qu'il est juif.
Supplie Edouard, si cela ne lui est pas trop impossible, de faire en sorte que je puisse le voir ces vacances. Les Highlanders et les Bas-Bretons^ ne seront pas plus amusants que nous. Nous imagines-tu tous trois dans la